Affichage des articles dont le libellé est cinéma. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cinéma. Afficher tous les articles

mardi 28 avril 2020

cinéma • brunot dumont, l’humanité (1999)




L’Humanité, film de Bruno Dumont
avec Emmanuel Schotte, Séverine Caneele, Philippe Tullier
France 1999



Voici l’histoire d’un homme simple, jeune, qui sait peu et espère en chacun de nous. Inspecteur de police Pharaon Dewynter. L’histoire de sa vie naïve. Un homme strict et humble qui reprend sur lui le mal d’autrui et qui, sans fin souffre de cette sympathie … Son travail, une enquête sordide, découvre lentement son désespoir et l’effroi de sa propre culpabilité, une culpabilité universelle, celle de notre monstrueuse nature. Voici son sacrifice.
« Dumont revient obstinément à cette question aussi naïve qu’essentielle : Qui sommes-nous, nous autres, les humains ? Bruno Dumont frappe fort en ce sens qu’il ne laisse pas l’interrogation sans réponse, le mystère inentamé, ni l’enquête policière inachevée. Il y a un coupable et puisque chaque homme est à la fois un individu unique et le représentant de l’humanité tout entière, sa culpabilité nous concerne. Mais peut-être fallait-il en passer par le pire, – ignominie, monstruosité, inconscience, – pour que se réveille le meilleur : lucidité, douceur, compassion. Et pour que Bruno Dumont, radical et captivant cinéaste des corps, devienne un émouvant métaphysicien. » (Louis Guichard, Télérama)






Bruno Dumont, né le mars 1958 à Bailleul (Nord), est un réalisateur et scénariste français. En 1993, il signe son premier court métrage, Paris (Paris), puis l'année suivante, il écrit pour la télévision quatre volets de la série documentaire Arthur et les fusées, ainsi qu'un scénario de court métrage, Marie et Freddy. Ces deux personnages deviennent les héros de son premier long métrage, La Vie de Jésus, qui reçoit le Prix Jean-Vigo en 1997. L'Humanité reçoit les deux prix d'interprétation et le grand prix du jury à Cannes en 1999. Twentynine Palms est sélectionné au festival de Venise en 2003. Flandres reçoit le grand prix du jury au festival de Cannes 2006.

lundi 2 mars 2020

vu à travers le tube • polanski assassiné en direct sur canal+…


3 jours après, le soufflé nauséabond n’est pas retombé. Les César 2020 laisseront un goût de merde molle dans la gamelle des désaxés du cinéma et de la société qui ne discernent plus un écran blanc portant l’espérance d’une salle d’audience aux juges corrompus. Et comme j’ai mon opinion, actuellement, je suis violé en continu sur la page Facebook de Despentes, je suis traité de violeur de femmes et de pédophile, parce que je n’apprécie pas ses propos totalement déplacés.  Je ne retire pas un mot de ce que j’ai écrit : « Les César 2020 sont une parodie de justice et ont été conçus pour assassiner Polanski. » Rien à rajouter.

dimanche 1 mars 2020

vu à travers le tube • la grosse dame noire et le zizi de benjamin…

Pour une fois – le première et la dernière (j’espère) -, je suis en accord TOTAL avec Nadine Morano qui demande à la grosse dame noire vulgaire, Aïssa Maïga, de retourner vivre en Afrique après son intervention pitoyable et raciste aux César. Là-bas, elle pourra compter les noirs par milliers, par centaines de milliers, par millions, par centaines de milliers de millions. En France, les habitants ont la peau blanche et n’y sont pour rien. Et puisque cela déplait à cette pitoyable comédienne de cinéma qui n’a vu que 12 peaux noires dans la salle, elle peut toujours aller voir ailleurs. Décidément ces Césars et Foresti et Darroussin et les autres, auront été la honte du cinéma français et la honte de notre pays. Plus rigolo et très significatif. Ce matin, encore une truie qui se plaint. Il s’agit de la maîtresse de Benjamin Griveaux, Alexandra de Taddeo, qui accuse son amant d’être lourdingue. Apparemment Benjamin est un mâle pitoyable qui n’utilise pas son zizi comme le souhaite la dame. Pour ma part, il y a bien longtemps que je n’utilise plus les services des dames. Je n’aime pas être humilié et je ne veux pas finir mes jours en prison.  

samedi 29 février 2020

vu à travers le tube • ouf ! la soirée-crasse canal+ est derrière nous…


Une soirée entière Canal+ consacrée à la crasse de la pire des délations, celle bien perverse de derrière les fagots, bien crade et bien pensée pour humilier et détruire un cinéaste de génie, Roman Polanski, avec à sa tête la caricature poisseuse de la pseudo-humoriste Foresti, l’intervention ignoble d’une grosse noire qui a compté le nombre de noirs dans le salle – 12… évidemment – et le stupide et ridicule Darroussin qui a joué – je n’en reviens pas – le rôle du fou du Roi – ici, Hitler -. Prêt à vomir, je me suis retiré après la deuxième récompense de Polanski, et je n’ai pas vu l’ignoble Haenel quitter la salle en poussant des cris hystériques de vierge effarouchée. Je suis tout de même un peu rassuré. Ecoutez l’interview de Serge Toubiana, longtemps patron des « Cahiers du Cinéma », la seule revue parlant CINEMA qui vient de se faire décapitée, ce matin sur France Inter. Nous ne nous sommes pas consultés et pourtant nous sommes en parfait accord. Polanski a eu son pavé (3 fois). Il n’en avait pas besoin. Mais c’est un symbole fort contre la connerie humaine et l’imbécilité des MeTooBalanceTonPorciennes.    

vendredi 28 février 2020

vu à travers le tube • ce soir, canal+ met à mort…


Alors que la seule revue parlant Cinéma – Les Cahiers du Cinéma – disparaissent suite à la démission de la totalité de sa rédaction qui ne veut pas d’actionnaires et du pouvoir monarchique macronien à sa tête – comme je les comprends -, alors que s’effondre 80 ou 90 ans de critiques pointues, précises, philosophiques et psychanalytiques uniques dans le monde cinématographique, alors que s’effondre le seul défenseur du Cinéma 7e Art égale aux autres arts, alors que s’effondre les passionnés d’Hitchcock, Bunuel, Bergman, Ford, Hawks,  Godard, Truffaut, Chabrol, Cronenberg, Lynch et quelques autres, alors que s’effondre le puits sans fond de tous mes savoirs, par l’intermédiaire des César, nous allons assister ce soir au spectacle de la crasse délétère féminine, à l’exhibition des misérables et minables MeTooBalanceTonPorciennes qui vont transcender les foules par leur ignorance et absence de pensée. Non seulement la femme est coupable de mettre au monde un garçon qui n’a pas demandé à naitre, mais en plus elle est coupable de le harceler, de le violenter et de l’assassiner parce qu’elle n’a pas su en faire un homme.  Qu’elle misérable contradiction ! Canal+ qui n’a plus d’abonné va sans doute remplir sa boite ce soir, la remplir à craquer, parce que la foule va se précipiter pour savourer les mises à mort. Ce n’est sûrement pas cette chaîne qu’il faut choisir - ce soir - si on aime le cinéma.

mardi 25 février 2020

vu à travers le tube • ces connards de singes…

« Récompenser Polanski, c'est cracher au visage des victimes ! » a dit l’excitée MeToosienne Haenel. La Jeanne – d’Arc – de la femme est noyée dans sa fixette. Polanski est un violeur. Polanski est un criminel. Polanski est indigne de vivre. OK. C’est donc à la justice de faire son travail, de l’arrêter, de le juger et de le punir pour l’exemple car c’est toujours pour l’exemple que l’on puni bien que cela ne serve strictement à rien. Mais, si Polanski a pondu un chef-d’œuvre, on a le droit de le lui dire, on a le droit de le récompenser. Ce n’est pas une vengeresse qui peut entraver le bonheur de savourer un bon film d’autant qu’en France, c’est une denrée rarissime. Suite à ce désastre d’enfants gâtés, la sagesse serait que la cérémonie des César soit tout simplement annulée et que le Roi de France actuel - et le prochain et le prochain et sans doute le prochain - s’attelle sérieusement au seul problème humain de notre société : comment séparer définitivement l’homme de la femme, ces deux entités qui ne peuvent se supporter et qui sont en guerre depuis que ces connards de singes ont muté.  


 

dimanche 2 février 2020

vu à travers le tube • césar…


Les César vont donc être mouvementés. Il faut tuer Polanski ont dit ces dames. Et c’est sans doute pour ça que France Inter, en ce dimanche matin, a confié à sa vieille Patricia Martin – qui devrait penser à la retraite - le soin d’un pseudo débat où l’on apprend que l’organisation de l’institution n’est pas claire. Qui aurait pu croire qu’il y ait la moindre clarté dans une institution de bobos fricards parisiens provinciaux qui ont oublié ou jamais connu la définition du cinéma ? Si on passe très vite sur le fait que le chef-d’œuvre de Bruno Dumont « Jeanne » ne soit pas nominé – ce qui est scandaleux –, on s’attarde sur le fait qu’on ne connaisse pas le nombre de femmes inscrites à cette académie. Et pourquoi ? Parce qu’on s’interroge sur le fait que Polanski ait pu faire une telle percée, ce qui aurait été sans doute impossible si le vote des femmes avait été majoritaire. On est bien loin du cinéma. On est sur les problèmes posés par la loi sur la parité qui est censée atténuer le racisme entre la femme et l’homme alors qu’elle n’a fait que l’aggraver et rendre l’élection illisible. On ne nomme plus au mérite, mais en fonction du nombre de sexes recensés. Les César sont définitivement politisés. L’Art, c’est tout le contraire de la politique. Alors, pour garder mon intégrité, cette année encore, je ne regarderai pas les hommes pingouins en noire, ni les fesses et les seins que les donzelles prudes et chastes montrent en gros plan à la caméra de service.   

mercredi 29 janvier 2020

le puits au fond du jardin • j’accuse…




« J’accuse » (Polanski) sera en lice aux César 2020 avec 12 nominations. Le président Alain Terzian : «   Les César ne sont pas une instance qui doit avoir des positions morales. » Sa déclaration est toute à son honneur.

dimanche 5 janvier 2020

vu à travers le tube • les saisons du plaisir…

Mocky et ses « Saisons du plaisirs » était hier dans l’écran de Ciné+Club avec Maillan quasi nue et gourmande, avec son lot de fesses, de seins, de copulations hétéros et homos, avec la surabondance de mots grossiers et outrageants, avec la liberté d’un cinéaste qui a tourné le monde en dérision avec un talent remarquable et avec juste raison. C’était en 1988. La France de Mocky était une France libre ou presque. Les hommes harcelaient avec leur dose de stupidité et les femmes montaient au ciel devant le bonheur de l’accouplement charnel dans le dos de leur mari pendant que Mocky rendait hommage au Roi pénis. C’était une époque de lumière et de vie. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ?  

mercredi 13 novembre 2019

vu à travers le tube • une histoire d’excitées hystériques...


Une des excitées – hystériques est sans doute plus juste -  qui a empêché – hier soir – la projection du film de Polanski : « Ce n'est pas une victoire, ce sera une victoire, quand l'impunité des violeurs prendra fin. Le jour où les femmes arrêteront d'être violées ce sera une victoire ! » Les femmes cesseront d’être violées, Madame, le jour ou une loi imposera aux couples – femme en priorité puisque c’est elle qui pond et qui a une influence prépondérante sur le fœtus – trois, quatre ou cinq années d’études intensives sur la procréation, ses difficultés et ses conséquences. Elever un enfant est une profession terriblement difficile à exercer. Si les voyous des quartiers défavorisés – ou d’ailleurs - avaient des parents et surtout une mère, la délinquance serait en nette régression. Vous ne pouvez rien y faire. La femme est coupable d’enfanter dans la naïveté en croyant et en suivant les conseils des charlatans. Elever un enfant est une contrainte à plein temps et si vous en faite, assumez. Et puis, Madame, ce n’est pas à vous de rendre la justice. De quel droit avez-vous empêché la projection d’un film parce que la gueule de son réalisateur n’a pas l’honneur d’être à votre goût ? Les MeTooBalanceTonPorc sont de dangereuses malades psychologiques. Et vous en êtes. Pour régler le problème Polanski, commencez par régler votre propre problème en vous demandant où sont les responsabilités. Savez-vous pourquoi les hommes sont des gros et gras porcs infects et ignobles ? Non, vous ne le savez pas. Moi non plus et c’est pour cela qu’il faut creuser. Savez vous pourquoi la femme est une éternelle victime alors qu’elle est intelligente, éblouissante et généreuse et que jamais il ne lui vient une mauvaise pensée ou un accès de violence ? Non, vous ne le savez pas. Moi non plus. Vous voyez, Madame, nous sommes pareils. Nous ne savons pas. La seule différence entre vous et moi, c’est que moi je n’empêche pas les gens d’aller au cinéma.    

mardi 12 novembre 2019

vu à travers le tube • valentine monnier : la délation et la perversité...


Valentine Monnier est une héroïne. Elle a gagné de cœur de tous les français lucides qui savent – parce qu’ils ont le savoir et la connaissance – qu’elle a bien été violée – violemment - par Polanski et qu’il est inutile de passer par la justice pour confirmer cette vérité pure et définitive. Et comme Valentine Monnier est une femme, elle a su admirablement – et c’est pour cela qu’elle fait l’objet d’une admiration sidérale – faire fonctionner sa perversité et annoncer la nouvelle 44 ans après – elle est aussi une tenace – et la veille de la sortie du dernier film du cinéaste, un chef-d’œuvre paraît-il. C’est un peu dommage que les acteurs de cet ouvrage se défilent dans les médias – sa femme y compris -. Il n’y a donc personne pour faire respecter la loi dans cette monarchie totalitaire ? Tant que le jugement de la justice n’a pas été prononcé, tout prévenu est innocent. Qu’on se le dise ! 

samedi 9 novembre 2019

vu à travers le tube • au secours freud !

Coline Serreau s’exprime sur le sexisme régnant dans le cinéma en France et sur la société patriarcale actuelle : « La première chose qu'Alain Delon dit à Marie Laforêt quand il la rencontre, c'est : 'Tu veux que je te saute ?' dans un ascenseur. C'est quoi ça ? On sait qu'il s'est vanté de battre beaucoup de femmes. Et on fait à Cannes une rétrospective très respectueuse et élogieuse de ce type !... J'ai assisté en 2010 à des conseils d'administration de l'ARP où un cinéaste a dit à une cinéaste 'tais-toi connasse, reste à ta place. Je ne te connais pas. Je suis réalisateur et j'ai toutes les femmes que je veux.' Il n'a pas été exclu de l'ARP.”... Et à Cannes, qu'est-ce que c'est que cette exposition de viande fraîche qu'il y a tous les jours, où il faut avoir des talons de 20 centimètres et être habillée comme une charcuterie sur des moquettes, en faisant porte-manteau pour l'industrie du luxe ? C'est ça l'art ? » Comme je l’ai dit hier nous sommes tous coupables et coupables aussi des agissements de Polanski et des divagations (ou pas) de Valentine Monnier qui l’accuse de l’avoir violée - encore plus brutalement que dans un film de Polanski -  il y a 44 ans dans un hôtel suisse. Délation et acharnement continuent leur destruction. Et peu importe ce qu’on pense de moi, mais je continue à affirmer que si avant de pondre des enfants, les femmes et les hommes avaient travaillé avec Freud, on en serait pas là aujourd’hui. Les guerres économiques, les guerres de religions vont bientôt être englouties par les guerres dévastatrices des sexes, tout particulièrement entre celui de l’homme est celui de la femme qui ne sont pas tout à fait façonnés de la même manière dans la forme et dans l’esprit. Et c’est absolument lamentable que personne n’ait la capacité de regarder les choses en face, dans leur réalité première. Freud, je dis... Freud, je répète... Freud je redis...  

dimanche 27 octobre 2019

vu à travers le tube • le roi est mort, vive le roi...


Depuis plusieurs jours, les écrans télés sont spoliés par le couple Gainsbourg-Attal qui vient solder son dernier film qui, comme l’immense majorité des nouveaux films, n’apporte rien au cinéma. Pourquoi venir tous les jours sur plusieurs plateaux télés pour entendre Monsieur proféré des sous-entendus censés gêner Madame qui heureusement ne fait aucun cas des réflexions désobligeantes de celui qu’elle a pour compagnon. Il est difficile de croire que le visage rayonnant de Charlotte ait pu s’associer à la mine déconfite d’Yvan. Le chef de l’Etat islamique Abou Bakr etc... est présumé mort, massacré par les américains. Et alors ? Si l’information est  vraie l’Etat islamique a déjà un nouveau chef. Pas de quoi se réjouir !   

jeudi 15 août 2019

le puits au fond du jardin • mocky épargné – pour le moment - et mal traité...



 

Mocky tournait comme ça venait et comme il était plein d’imagination, plein de bon sens et habité par une révolte permanente il a fait beaucoup de films très amusants sur la connerie de l’homme et de la femme, sur le pouvoir du sexe et sur l’ignominie de la curaillerie catholico-chrétienne et c’est pourquoi je ne comprends absolument pas que son cadavre soit passé par une église parisienne pour un hommage avant de se rendre au cimetière. On lui a fait là une sacrée vacherie. A part ça, pensez-vous que cet homme a passé sa vie à mettre la main au cul des femmes, en tous les cas de ses actrices dont on voit très souvent la culotte où les fesses nues ? Moi, je pense que oui et que dans trente ans celles-ci vont faire leur mijaurée en portant plainte contre l’artiste. On en reparlera quand j’aurai mes 105 ans.

vendredi 9 août 2019

vu à travers le tube • l’homme libre est mort...


Avez-vous vu que l’enfant caractériel qui fait office de Roi de France refuse d’aller à l’enterrement du maire qui est mort parce qu’un conducteur de camionnette voulait déverser ses déchets dans la nature ? Probablement que, selon lui – l’enfant -, ce maire ne mérite pas le respect qu’il voue aux policiers qui éborgnent et mutilent le peuple, aux militaires qui se font tuer à la guerre alors que ce n’est que leur métier, aux pompiers qui meurent dans le feu alors que ce n’est que leur métier, aux héros de pacotille qu’on expose aux Invalides. Mais, ce qui est important, c’est que ce maire aura échappé à la présence malsaine et au discours mensonger du Roi du moment ce qui est une chance extraordinaire. Je viens de finir de rédiger mon testament et j’ai bien précisé que je ne voulais pas de Roi à la dispersion de mes cendres toutes chaudes et pas de gens non plus. Mocky est mort. Avec la disparition de l’inclassable, c’est le dernier espace de liberté qui disparaît. A part Lynch, où va-t-on trouver, maintenant, un cinéma libre qui n’intoxique et ne détériore pas la pensée ?   

vendredi 12 juillet 2019

le puits au fond du jardin • on aurait retrouvé la 7e compagnie... merde alors !




Hier, 27,8% de dégénérés – seulement 15% on voté pour le Roi actuel - ont regardé pour la 378e fois « On a retrouvé la 7e compagnie », le navet absolu de Robert Lamoureux. Quand on constate à quel point la pensée est décharnée, on comprend mieux pourquoi la France à le nez dans le ruisseau pendant que son cul tombe dans l’eau qui stagne au fond de mon puits au fond de mon jardin. Alors que les pouvoirs sont entrain de le laminer, le peuple s’englue dans des ignominies au lieu de réfléchir au moyen d’éradiquer la monarchie, d’inventer la démocratie et de gagner sa liberté.  

mardi 28 mai 2019

en noir et blanc • « the alphabet »




« The Alphabet », un film de David Lynch (1968)


 


dimanche 26 mai 2019

en noir et blanc • « en ton absence »



« En ton absence », un film de Frank Guérin
Avec Lei Dinety et Manuel Blanc.


mardi 30 avril 2019

le puits au fond du jardin • anne et guillaume...




« Tous les matin du monde » - Arte hier soir – n’est pas un film sur la viole de gambe, ni sur l’interprète compositeur improvisateur psycho-dépressif Monsieur de Sainte-Colombe, ni sur le talent de l’autre gambiste - beaucoup plus célèbre - Marin Marais, ni sur Marielle, ni sur Depardieu, mais un film sur le silence, un silence à peine et rarement perceptible parce que importuné par une agaçante et inutile voix off omniprésente et une viole de gambe en musique de fond ou d’ambiance qui ne cesse de s’interposer entre les différentes prestations des violes de gambe actrices dans la narration. Le cinéma c’est l’image. Quand on ne sait pas conter par l’image, on ne fait pas de cinéma. Le miracle aura été les visages transcendants et illuminés de Guillaume Depardieu – le jeune Marin Marais – et d’Anne Brochet – la fille ainée de Sainte-Colombe -. Marielle est comme dans son habit : étriqué. Depardieu père est comme à son habitude : Depardieu. Pour Anne et Guillaume mais aussi pour Jordi Savall, ce grand musicien humain qui a assuré la partie musicale.  

vendredi 15 mars 2019

vu à travers le tube • le cinéma est la vie... c’est le chemin à suivre !


Alors qu’Angela demande – avec beaucoup de précautions – à Mildred Hayes, sa mère, si elle veut bien lui prêter sa voiture pour une fois encore aller en boite, excédée, celle-ci refuse. Furieuse Angela claque la porte en hurlant qu’elle ira à pieds et qu’elle espère qu’elle se fera violer. Hurlant encore plus fort sa mère lui répond qu’elle aussi espère que ce viol aura lieu. Angela sera violée et assassinée. Plus d’un an après Mildred noyée dans la détresse en veut à la terre entière et particulièrement au shérif Bill Willoughby, homme juste et rongé par un cancer en phase terminale, qu’elle accuse de ne rien faire pour retrouver l’assassin de sa fille. Voilà le socle de « Three Billboards » (Les Panneaux de la vengeance) de Martin McDonagh, film américano-britannique tourné en 2017. Ce n’est pas seulement parce que Frances McDormand en est la merveilleuse héroïne que ce film me fait penser à ceux des frères Cohen. Commencée dans le  noir, l’histoire va progressivement se tourner vers la lumière. Les personnages vont se dévoiler,  s’humaniser et devenir des êtres pleins de bon sens, ceci sans l’aide de la religion, de la politique, des lois, des élus du système, mais seulement par la capacité qu’il y a en chacun de nous, capacité massacrée par la famille – mère, père et toute la tribu -, la religion et la monstrueuse connerie de ces lois illégales, de ces politiques corrompus, de ces conseils pervers, de ces monstres de modèles qui s’imposent à nous à chaque coin de rue. J’ai découvert ce film ces derniers jours. Il est tellement plus constructif que ces éternels et puants discours de l’enfant que vous avez élu Roi et qui vous encule à chaque coin de votre existence.