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dimanche 1 décembre 2019

vu à travers le tube • l’armée statufiée…


Et voilà que l’armée française est devenue une statue de pierre devant laquelle le peuple doit se courber. Charlie Hebdo a rempli sa mission. Il ne s’est pas courbé. Il a caricaturé parce que la caricature c’est son métier. Les leçons de morales qui fusent à tous les étages et dans tous les domaines commencent à devenir exaspérantes et dévastatrices. L’armée est conçue pour tuer l’ennemi et il est bien normal que l’ennemi tue celui qui veut le tuer.  Mourir au combat n’est pas mourir en héros. Il n’y a que dans les livres, au cinéma et à l’opéra que l’on meurt en héros. Comment un être humain pourrait-il être un héros ? Et si on ne veut pas de morts à la guerre, on ne fait pas de guerre, on ne fabrique pas d’armes et on enseigne dès la naissance que la vie n’est qu’une éternelle poursuite de la connaissance de soi. Si le monde marche sur la tête, ce n’est pas de la faute de Charlie Hebdo. C’est de la faute des femmes qui pondent et qui ne savent pas que faire après parce que jamais on ne leur donné le mode d’emploi du fonctionnement du cerveau de leur rejeton comme on ne leur a jamais appris le fonctionnement de leur propre cerveau. Les guerres, les conflits, les sociétés, les religions, sont des tares universelles et destructrices. Elles existent et existeront toujours parce que la thérapie freudienne est rejetée de partout et sans savoir pourquoi, puisque seuls ceux qui l’ont pratiquée savent de quoi il s’agit. Au lieu de s’indigner des caricatures de Charlie Hebdo, le chef d'état-major de l'armée de terre, Thierry Burkhard, ferait mieux de prendre rendez-vous avec Freud. Il apprendrait que la science du maniement des armes et de la stratégie militaire est très éloignée de tout ce qui touche à l’humanité. Et si nous sommes sur cette terre, ce n’est que pour tenter de vivre notre vie en humain à la recherche de notre propre et unique humanité.

mercredi 27 novembre 2019

vu à travers le tube • je ne suis pas en deuil...


Tous les jours des gens meurent dans le monde. En France aussi. Beaucoup de crétins et d’imbéciles par défaut puisque qu’on ne leur a jamais expliqué le mode d’emploi mais aussi quelques personnes bien comme il faut et même des gens bien tout simplement. Lorsque ces derniers quittent la vie, je n’ai jamais constaté la moindre mise en marche du branlebas de combat qui réquisitionne toutes les radios, les télés et les presses internet et papier pour laisser passer les pleurs, les larmes, les soupirs de détresse des femmes et hommes politiques, des journalistes, des gens de pouvoir et les discours ultra-politiques du Roi de France. Parce que quelques militaires ont eu un accident d’hélicoptères – semblable à un accident d’autos mobiles – il s’en produit une centaine par jour – et qu’ils ont trouvé la mort dans cette collision, la France entière est en deuil à dit un ou une godillote du Roi. Désolé. Je ne suis pas en deuil et je n’ai aucune compassion pour les victimes. Ils ont choisi leur métier qui consiste à mourir au combat. Ils ont pris des risques et ça ne me regarde pas. D’autant que je ne crois pas que faire la guerre au Mali va régler le problème des terroristes qui se multiplient par le monde en achetant des armes fabriquées dans les pays dont ils veulent l’anéantissement et que ces pays, la France en tête continuent de leur vendre habilement sans se poser la moindre question. Si je ne suis pas mort avant, je ne contiendrai pas ma tristesse à la disparition du grand compositeur Stockhausen et du plus grand cinéaste de tous les temps, David Lynch, deux personnages qui auront pensé toute leur vie. Denrée rare...   

lundi 18 novembre 2019

vu à travers le tube • les militaires prennent du galon... comme si le monde n’était pas suffisamment terrassé et décharné....


Et voilà que les français – selon France Inter la radio du bien comme il faut – se seraient entichés des militaires à un point tel qu’ils sont prêts à les sacrer Rois-Maires et même Roi-Roi de France. Les français réclament de la discipline militaire à tous les étages et de la discipline militaire sans concession : en avant, marche, repos, t’as dit non, derrière les barreaux, j’vais te dresser moi, pauvre con, surtout que t’as pas carrérisé ton lit ce matin...  Putain ce qu’il y a comme cons. Je ne savais pas que pour beaucoup de misérables, la vie était faite pour obéir. La vie c’est se révolter et toujours refuser en disant non. La vie c’est la recherche de la liberté quel qu’en soit le prix. Si seulement les uniformisés avec des objets brillants sur leur vêtement, pouvait savoir qu’un jour, il y a un certain temps, Freud a prouver qu’on avait pas besoin d’ustensiles ni de règlements réglementaires pour vivre sa vie.

samedi 23 mars 2019

vu à travers le tube • crépuscule...


La dictature monarchiste macronite étend ses ailes sur le pays et nous cache le soleil avant de l’évincer. L’incapacité de la pensée humaine à savoir et à comprendre qui elle est et comment elle doit agir, est arrivée à son comble et le gouffre de la déchéance en est que plus profond, plus sombre et plus angoissant. L’homme n’est plus homme. L’a-t-il jamais été ? Crapaud ou larve il regarde les yeux dans le vide son auto-détérioration et sa disparition progressive. Les Dieux que l’on croyaient tombés depuis leur crépuscule wagnérien sont bien là et bien vivants avec leur haine, leur mépris et leur concours de plus en plus actif dans la vie politique qui n’est plus qu’une empoignade de charretiers ivres de pouvoirs et d’imbécilités. L’armée est convoquée sur les lieux des crimes, les lieux ou l’honnête citoyen vient défendre sa peau, lieux ou l’enfant et son armée de godillots ont laissé les petits voyous casser et violer des symboles inexistants. Avec son entrée par la grande porte dans l’antre de la justice, grâce à quelques sénateurs moins corrompus, l’affaire Benalla fait surgir encore la mauvaise foi et les mensonges du Roi, suivi en cela par ses godillots impotents. Comment a-t-on osé toucher à l’ami de cœur de l’enfant, à son bras droit, à sa testicule gauche, à ce qu’il reste de sa pensée anémiée ? Le complice des pédophiles de la katholithie – ils sont nombreux et encore plus -, le complice des violeurs des bonnes sœurs – ils sont tous aussi aussi nombreux et encore plus -, le vieillard de Lyon, le maitre du pénis bien installé sur la colline de Fourvière qui est chevauché depuis des siècles par la vierge qui a sauvé des eaux « Lugdunum » (la colline aux corbeaux), est absout de ses multiples péchés par François, le petit fils d'une pierre et renvoyé dans son château pour poursuivre son action en faveur de la christianisation des âmes égarées. Putain ! Quel monde de tarés ! Et tout ça pourquoi ? Pour finir comme un pisseux dans le puits au fond du jardin !  

lundi 5 novembre 2018

vu à travers le tube • l’attrait de l’uniforme et de la dictature…


La France régresse encore un peu plus. La police entre au collège et l’armée entre à l’école élémentaire. D’un côté un proviseur adjoint policier, de l’autre un uniforme militaire pour les plus petits. Scandaleuse démission de la pensée humaine. Et tout ça pourquoi – à part trouver encore des voix pour les élections manipulées - ? Tout ça parce que les parents pondent des enfants sans aucune justification et ne savent pas qu’en, que, quoi, faire lorsqu’ils sont devant leur nez. Si l’ enfant était guidé sur le chemin de la vérité et de la lumière dès leur douloureuse éjection - leur rejet – du corps de celle qui l’a fabriqué, l’école serait le lieu de l’apprentissage et non de la discipline. Prendre en charge un enfant, c’est un métier. Et les parents qui sont allés à l’école se comptent sur les doigts d’une seule main.

Dans une île mafieuse abandonnée, les gens – ce qu’il en reste – ont voté à 56% pour l’enfant Roi de France. Ils veulent rester sous sa dictature. C’est leur problème et je m’en fous comme de mes toutes premières chaussettes trouées. Mais ce qui m’inquiète, c’est que je me demande ce qu’on va faire des 44% d’hommes et de femmes qui voulaient leur liberté. Ils ne comptent donc pas ? C’est bien ça le problème de l’élection. Elle applique la néfaste règle qui veut que les minorités soient mises hors du chemin. Et dire que, à ce jour, personne ne veut – n’a le courage - inventer la démocratie, l’horizontal et l’égalité !