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mardi 25 février 2020

vu à travers le tube • ces connards de singes…

« Récompenser Polanski, c'est cracher au visage des victimes ! » a dit l’excitée MeToosienne Haenel. La Jeanne – d’Arc – de la femme est noyée dans sa fixette. Polanski est un violeur. Polanski est un criminel. Polanski est indigne de vivre. OK. C’est donc à la justice de faire son travail, de l’arrêter, de le juger et de le punir pour l’exemple car c’est toujours pour l’exemple que l’on puni bien que cela ne serve strictement à rien. Mais, si Polanski a pondu un chef-d’œuvre, on a le droit de le lui dire, on a le droit de le récompenser. Ce n’est pas une vengeresse qui peut entraver le bonheur de savourer un bon film d’autant qu’en France, c’est une denrée rarissime. Suite à ce désastre d’enfants gâtés, la sagesse serait que la cérémonie des César soit tout simplement annulée et que le Roi de France actuel - et le prochain et le prochain et sans doute le prochain - s’attelle sérieusement au seul problème humain de notre société : comment séparer définitivement l’homme de la femme, ces deux entités qui ne peuvent se supporter et qui sont en guerre depuis que ces connards de singes ont muté.  


 

mercredi 15 janvier 2020

vu à travers le tube • vivre ensemble ou pas…


Alors que le Roi de France et sa monarchie fardée, monstrueuse, ridicule et de plus en plus agressive, continue de propager son poison et son lot de mensonges sur la tête de la population pour la conduire à l’asphyxie définitive, certains soulèvent le problème du vivre ensemble, qui n’est pas un des moindres mais plutôt l’unique. Comment vivre ensemble puisque dès l’école la ségrégation et le communautarisme sont déjà en application. Non seulement il faut détruire les écoles privées, religieuses, associatives et autres en supprimant toutes les subventions généreusement accordées, mais il faut aussi, en cette période où la femme vomit l’homme, le condamne, le cloue au pilori et réclame sa disparition, revoir et renforcer la mixité au sein de l’Education nationale en apprenant à la petite fille et au petit garçon que rien de les sépare et qu’ils sont semblables en tout. Ce n’est pas parce que l’un a une excroissance et l’autre une fente pour l’accueillir qu’ils sont différents. Ils peuvent vivre toute une vie – c’est même fortement conseillé – sans s’unir de quelque façon que ce soit, sans copuler et sans fabriquer des rejetons criards et pleurnichards qui auront l’obligation d’affronter la société qui, d’une manière où d’une autre les dévorera à un moment ou à un autre sans qu’on leur donne la possibilité de lever le petit doigt.   

mardi 10 décembre 2019

vu à travers le tube • d’une radio à la guerre sournoise des femmes…


France Inter est dans un état de délabrement avancé. Depuis le début de la grève, elle alterne, sous forme aléatoire, programmation et play-liste de sons insipides et outrageants pour l’oreille. Et lorsqu’elle arrive à programmer, c’est pour soutenir invariablement le puant enfant Roi de France et ses stupides godillots et godillotes. Si cette grève ne se termine pas en révolution radicale et définitive, il restera au peuple de France que ses yeux pour pleurer. Et il va rester au peuple de France que ses yeux pour pleurer parce que l’opposition est morte et enterrée et parce que l’enfant ravageur va pouvoir se souvenir de Bonaparte qui s’est lui-même sacrée Napoléon l’Empereur. Arte a eu le courage - ce dimanche - de programmer l’hommage à Domingo où l’on a pu voir – hélas – une heure et demie durant le plus grand ténor du monde de sa génération dans ses rôles de baryton, vieilli et affaibli, avec une tristesse immense dans son regard et dans sa prestation. Il semble que le pesticide mouvement MeTooBalanceTonPorc, l’ait déjà affecté. Deux de ses accusatrices viennent de déclarer que la galanterie était un crime et que le coupable devait être châtié. Je rappelle à ces deux imbéciles que dans tout acte relationnel à deux il y a deux coupables à égalité, celui qui prend les devants et celle qui subit, et celle qui prend les devants et celui qui subit. Aucune loi ne changera les comportements. Seule – seule – l’analyse freudienne changera les pensées et régulera les relations entre les êtres, qui ne sont que des relations entre soi et soi-même. Mais aussi, la femme ne sera l’égale de l’homme que lorsque qu’elle aura appris à dire non avec ses gestes : le pieds ou le poing asséné magistralement dans ce qui pend entre les jambes de l’homme, jusqu’à ce qu’il soit à terre puis à l’hôpital ou à la morgue. C’est sans doute radical, mais c’est efficace. Et puis l’homme finira bien par comprendre –je l’espère - que la femme n’est pas un être fréquentable.

mardi 26 novembre 2019

vu à travers le tube • excuses pour mon silence...


Une journée totale de grève pour France Inter et puis lâche demi-retour au bercail avec pour invitée du « grand entretien », cerise vermoulue sur le gâteau, Schiappa en chair et en os.  C’est ça la première radio de France. Cerise vermoulue a commenté les mesures prisent suite au Grenelle sur les violences conjugales alors que ce qui a été décidé c’est ce qu’on appelle pipeau. Aucune mesure n’apportera de solutions au problème parce que le problème c’est l’ignorance, c’est la dictature de l’inconscient sur le conscient, c’est l’immense chaîne de l’hérédité, c’est la famille submergée par le mensonge et le déni, ce sont les religions grouillantes dans la perversité, c’est l’individu qui se moque de Freud parce qu’il ne connaît du thérapeute que ce que les ignorants racontent  et parce qu’il n’a jamais eu le courage de pénétrer dans le cabinet du psy ou qu’il n’a pas su comment faire pour s’y introduire sans payer alors que l’analyse - comme tous les soins médicaux – devrait être entièrement gratuite.


Hier je n’ai rien écrit ici parce que je me suis mis en grève contre mes désirs et envies absurdes de vouloir à tous prix écrire ce que je pense. Je sais que je vous ai beaucoup manqués, aussi je vais essayer de ne pas trop souvent reproduire ce mouvement d’humeur qui – je le sais trop - vous attriste infiniment.

samedi 7 septembre 2019

vu à travers le tube • je ne suis pas moi mais je fais tout pour le devenir...


Aux 9 femmes qui ont porté plainte contre Domingo pour harcèlement sexuel, 11 viennent de s’ajouter. Demain ce sera 48 et après demain 2645. Ces choses-là, tellement excitantes pour les insatisfaites du sexe, pour les exclues de la pensée, pour les envieuses de gloire, se multiplient comme des petits pains. Je ne sais pas ce que Domingo a fait ou n’a pas fait. Mais je sais que l’immense majorité – oserais-je dire la totalité ? - des gens que vous portez au pouvoir – pas moi, je ne vote pas – harcèlent en permanence ceux qui sont sous leurs ordres – j’ai travaillé 35 ans pour 3 maires successifs - et dans ceux il y a une grande part de elles. Et pourquoi ces elles gardent-elles le silence ? Pour mieux débarquer dans 20 ou 30 ans et gémir pour se faire du fric avec des attitudes qu’elles ont acceptées alors que leur devoir et leur honneur étaient de dire non ? « Celui qui ne tabasse pas sa femme n’est pas un homme ! » a dit récemment le chanteur marocain Adil El Miloudi qui n’a toujours pas été critiqué, ni abandonné, ni bastonné par ses milliers de fans dont plus de la moitié sont des femmes. Alors Mesdames, il faudrait savoir ce que vous voulez ! Moi je veux que chaque homme et chaque femme aille chez Freud. Peut-être comprendront-ils que la première des choses dans la vie est de se mettre au travail pour savoir si on existe et dans ce cas, si nous sommes nous ou l’autre qui nous empoisonne. « Je ne suis pas moi et je dois tout faire pour le devenir » est la seule pensée qui doit guider une vie.    

jeudi 29 août 2019

vu à travers le tube • quoi qu’il en soit, on n’est pas soi...


Jamais le monde n’aura vu pareille générosité. Le Roi de France a accordé 25 euros supplémentaire par mois à ses enseignants. Merci Votre Majesté, même si on sait que vous n’avez fait que céder au souhait de votre prédécesseur, le Roi François H., qui a fini son règne dans les égouts de Paris. 121 femmes tuées par leur compagnon en 2018 et déjà 97 cette année. Ce qui fait que Schiappa – la fille cachée de Zorro – va organiser un Grenelle des violences conjugales où l’on va papoter sur la nuisance de l’homme et la lâcheté de la femme face à son extrême brutalité. Ce serait pourtant simple de désacraliser le mariage, le vivre ensemble, la ponte des marmots, l’obscurantisme de la morale et des religions, et d’apporter – obligatoire et pour tous - le savoir sur l’être humain qui est loin d’être le héros des contes de fées. Comment comprendre que deux personnes vivent ensemble sans avoir appris la promiscuité ? Comment comprendre que deux personnes pondent ou adoptent des enfants sans avoir appris à les guider sur le chemin de leur liberté ? Comment comprendre que deux personnes copulent ensemble sans connaître les dangers de la soumission ou de la domination ? Comment comprendre que l’on lâche dans la nature deux être qui pensent s’aimer alors qu’ils ne sont qu’attirés par une certaine perversité. Désolé ! Infiniment désolé ! Mais je vois, je crois et je sais que seul Freud et Dolto, par extension, peuvent résoudre ces problèmes et non un Roi, un élu, une politique, une économie ou une administration. Alors, avant de condamner, il faut de la pensée, de la réflexion, de la culture, du savoir et il faut surtout comprendre que personne n’est soi. On est toujours l’autre. Celui-ci ou celui-là ? Je ne sais pas...   

mardi 13 août 2019

le puits au fond du jardin • la prise de conscience ne peut sortir que le la dissection de l’inconscient...




France Inter rapporte qu’un septuagénaire a poignardé – hier – sa femme septuagénaire elle-même. Le couple était en plein divorce. Et les schiappatiens n’ont pas manqué de faire remarquer qu’on en est au 80 ou 90e femicides – meurtre d’une femme commis par son mari, son compagnon ou son amant – depuis le début de l’année. Au lieu de vociférer sur le fait que l’homme soit un sale porc – bien que je n’ai jamais connu de porcs sales et de porcs qui tuaient des truies -  ne feraient-on pas mieux de se poser des questions pour justement remettre en questions la question de la relation. L’homme et la femme sont-ils compatibles ? La relation humaine est-elle possible ? L’amour tel qu’il est décrit chez Lamartine et Musset ou comme le voudrait la secte catholique est-il réaliste ? Le mariage est-il compatible avec le temps présent et n’est-il pas une des plus grandes perversités, un des plus grands mensonges, inscrits dans nos vies ? La ponte des enfants – un problème insurmontable – n’est-elle pas un crime à dénoncer sans relâche ?  La famille, l’école et la société ne sont-elles pas les premiers coupables ? Pourquoi l’homme – la femme aussi évidemment – persiste-il à nier son inconscient qui est maître à bord et qui le mène par le bout du nez ? Pourquoi la seule thérapie pouvant apporter une considérable amélioration à notre manière de vivre et pouvant régler les problèmes de bases est-elle constamment vilipendée – vilipendée par méconnaissance et vilipendée par connerie – et est-elle rejetée par le monde et les institutions. Le jour où, au lieu d’adorer Louis XIV, Napoléon, Socrate, Pascal, Rousseau, De Funès, Hanouna, on prendra Freud en considération, l’analyse prendra toute son importance et le monde changera. Aujourd’hui, ce n’est pas dans cette direction que nous allons. Nous allons vers son contraire : la mise en valeur de toutes les perversités de l’homme et de la femme et il n’est pas étonnant que nous sommes entrain d’en crever. Puisque vous ne voulez pas consulter Freud, tenter au moins de voir ou revoir tout Hitchcock, de comprendre l’œuvre de Wagner et de mémoriser les images et les textes de l’intégralité de Twin Peaks. Alors, oui, vous serez un homme. Même vous Madame !

dimanche 26 mai 2019

vu à travers le tube • banalités...


Je suis bien hésitant ce matin. Mon tube – lu jusqu’en Asie – est une redite journalière. L’actualité n’a pas changé depuis l’homme des cavernes. Il pleut, il tonne, il éclaire il bourrasque : beaucoup de morts pris au piège à rat. Une femme a été violée ici, battue par là, harcelée là-bas. Elle ne s’est toujours pas défendue et si elle est en vie, elle persiste à croire que son mec est un type bien. De nombreux hommes ont été battus, violés, humiliés par leurs compagnes hystériques. Personne n’en parle et ils continuent de fréquenter bobonne. Le Roi de France insulte, martyrise et anéantit les démunis. Le peuple est content parce que leur Roi est dans la lignée des dictateurs Charlemagne, Louis XIV, Napoléon et fait souvent penser à Hitler, chose qui ne doit pas être dite. Les moteurs diesels ou électriques – c’est kikif – ont remplacé les bœufs et les chevaux et détruisent les fleurs coquelicots, les herbes vertes et les arbres millénaires. Tout le monde s’en fout. La playlist de France Inter est nulle à chier et Rebecca Manzoni et André Manoukian continuent de dispenser leur inculture et leurs goûts de merde sur l’antenne. Bref rien de nouveau sous le soleil qui va très bientôt finir par nous griller comme les saucisses qu’on vend sur le marché.

samedi 13 avril 2019

le puits au fond du jardin • quelques mots avant de sortir en ville...




Ce puits pour tenter de répondre aux derniers écrits de mon ami facebookien Jean Claude D. avec lequel je suis souvent d’accord et pas d’accord. Il semble logique – il semble - que pour cohabiter sur cette terre les crapauds doivent se fondre dans un groupe appelé société afin de faire semblant de vivre avec un semblant de cohésion entre chacune de ces choses baveuses dont pas une n’a la même conception de vie. Moi-même, je m’oblige à vivre à l’intérieur de cette association bâtarde que l’on appelle France, parce que j’ai besoin de l’électricité qui est à un prix vertigineux pour faire fonctionner mon ordinateur et faire tourner mes vinyles où j’écoute en boucle les voix de Tebaldi et de Del Monaco. C’est bien là, la seule vertu que je concède à la société. Jamais – jamais – la démocratie a été inventée parce que je ne connais personne – à part moi – qui veut vraiment de ce régime. Il suffirait pourtant d’observer au microscope l’état physique de ceux qui n’ont rien à manger, de ceux qui ont des cancers, de ceux qui sont alcooliques ou drogués, de ceux qui sont cons comme des manches à balaies, observer aussi l’état psychique de 99,99% de la population  et d’établir une liste de conseils qui pourrait éventuellement après 40 ou 50 années d’essai, devenir des lois non définitives qui consisteraient simplement à établir une base de conduite pour tous et qui générerait les autres principes pour ceux qui sont privilégiés parce qu’ils ne sont pas nés au même endroit, parce qu’ils n’ont pas eu de parents ignobles, parce qu’ils ont eu cette petite lumière qui les a coupés de la société pour pouvoir agir en toute liberté à travers leur violon d’Ingres. Si toutes les lois étaient basées sur la misère du crapaud humain et non sur celui qui a amassé du fric en volant ou en assassinant son voisin – je ne vois pas comment on peut amasser du fric autrement – le monde deviendrait simple et on aurait pas à se préoccuper d’un milliard de choses qui ne servent absolument à rien. Ce que mes misérables parents et la misérable école que j’ai prétendu fréquenter ne m’ont pas appris, c’est que la terre appartient à tout le monde et que personne – personne – ne peut s’arroger de droit d’être propriétaire. La seule et unique chose qui nous appartient, c’est nous-même. Et ce que je crois, c’est que même Tebaldi et Del Monaco, quel que soit leur immense génie, ne sont que des petits riens sans importance par rapport à ce que je suis : moi et que moi. Je suis obligé d’arrêter ici. Je sors. Je vais en ville, chez Fanny, prendre un café avec mes amis Freud, Hitchcock, Wagner et Lynch. Si vous n'avez pas tout compris, tranquillisez-vous. Moi non plus... quoi que...   

jeudi 4 avril 2019

vu à travers le tube • fake-news éternelles...


La fake-news est à la mode et elle va disparaître aussi vite qu’elle est apparue - en restant de plus en plus vivace - simplement parce qu’elle a toujours existé et qu’elle a toujours été la maîtresse de nos sociétés par l’intermédiaire de nos dictateurs. La première fake-news des temps anciens a été l’édito d’un journal de l’époque qui relatait les occupations de Jupîter et de Vénus et la manière dont ils concevaient la copulation. Et en bougeant un peu dans le temps, on se rappelle que les premières fake-news importantes ont été les discours d’un illusionniste dont j’ai oublié le nom et le récit de son arrestation et de sa résurrection. Et puis les fake-news sont devenues monnaie courante dans la bouche des Rois et godillots et des élus de tous bords. Et puis tout ce qui est communication – aujourd’hui la communication a tout envahi – n’est que fake-news destinées au crapauds coassant et bavant crédules. Et comme la terre n’est couverte que de crapauds de ce genre, la parole vraie n’est plus. Si le monde fake-news en permanence c’est qu’on a interdit à l’homme l’accès à la culture, l’accès à l’art, l’accès au beau. Et sans ces accès, son cerveau vide et sec comme une branche morte, s’atrophie lentement mais inexorablement. Ce n’est pas le prochain Roi qui peut sauver le monde, mais l’accès à « L’homme qui marche » d’Alberto Giacometti, l’accès à « La Mare au diable » de George Sand, l’accès à « La Jeune fille et la Mort » de Franz Schubert, l’accès à « Lost Highway » de David Lynch.    

samedi 16 mars 2019

vu à travers le tube • le vain espoir suscité par les bébés...


La descente dans la rue des jeunes ou bébés du monde entier ne fera pas avancer le monde puisque maintenant il est dans sa chute finale et irrémédiable et que rien ne peut le retenir. Mais cette très belle initiative m’aura permis de mourir en méprisant un tout petit peu moins l’homme, ce qui ne change rien à ma pensée qui reste en accord total avec celle de Freud, d’Hitchcock, de Wagner et de Lynch et en désaccord total avec la société qui ne condamne pas à vie la femme qui ose pondre sans demander l’avis à l’œuf et l’homme qui l’a aidée en plaçant sa minuscule graine là où il savait qu’il commettait un crime.

samedi 9 février 2019

le puits au fond du jardin • il est urgent de cesser tous rapports entre la femme et l’homme…




Sans doute avez-vous vu la vidéo où l’on raconte que le monsieur qui a maintes fois reproché à sa dame de ne pas savoir faire cuire les pâtes, a fini après les brimades et les coups, par lui casser une jambe et à l’obliger – dans cet état – à lui faire un plat de pâtes convenable. Elle était – paraît-il – aller plusieurs fois à la police pour se plaindre de la violence de son homme et celle-ci lui à répondu que les affaires de pâtes étaient celles de l’épicier. Tous les jours des hommes battent leur femme – ou compagne, ou maîtresse -. Tous les jours – aussi – des femmes battent leur mari – ou compagnon ou amant -. Et bien moi je crois – pour arriver à l’armistice définitif – que, comme on l’a fait au début du XXe siècle pour régler les problèmes entre l’Eglise et l’Etat, il faut une loi qui prône la séparation définitive de l’homme et de la femme. Cela évitera tous conflits et cela évitera aussi la ponte des enfants, des malheureux en devenir qui n’auront pour espérance que de crever sur les bords des chemins. Réfléchissez par deux fois, mesdames, avant de vous laisser pénétrer par l’ignoble monstre mâle. Vous risquez de commettre un  crime odieux si vous vous aperceviez que vous êtes enceintes.