Je – vous, c’est votre problème et je
m’en fous – qualifierai d’odieuses et de scandaleuses les intentions des
godillots-ministres de l’Intérieur et de l’Education nationale soumis au Roi de
France, enfant dictateur, de faire entrer la police à l’école et de régler la
délinquance scolaire par la répression à tout va. La race des élus doit être
bannie à tout jamais. Régler le problème, c’est d’abord régler le problème des
inégalités sociales, régler le problème des parents qui pondent sans en
connaître les conséquences et sans savoir qu’ils sont LES SEULS responsables de
leurs rejetons jusqu’à leur majorité, régler le problème du manque effarant
d’effectifs dans la grande maison, son manque de professeurs, son manque de
pions –surveillants –, l’inefficacité de la plupart des chefs d’établissement,
la hiérarchie néfaste en retard de plusieurs siècles et ces fameux ministres
bidons qui parlent pour ne rien dire. Et j’ajouterai ce qui à mes yeux est
primordiale : la décentralisation des établissements – un par quartier – avec un nombre d’élèves qui ne devrait pas dépasser la centaine, avec des classes
de 9 élèves au maximum. Jamais mon utopie n’a été aussi réaliste. C’est ça ou
rien. A vous de choisir…
Affichage des articles dont le libellé est discipline. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est discipline. Afficher tous les articles
samedi 27 octobre 2018
mardi 23 octobre 2018
vu à travers le tube • le godillot blanquer n’a pas dit les bons mots…
Le godillot-ministre
Blanquer, après l’affolement très politique du Roi de France suite à l’affaire
de la professeure braquée par le petit con, n’a rien trouver de mieux que LA
solution pour dépolluer les lycées : le portique et l’interdiction du
portable. Il est vraiment encore plus con que le petit con. Les portables
passeront toujours sauf si l’on procède à la fouille intégrale comme dans les
prisons de haute sécurité et il y aura toujours un passage pour celui qui veut rentrer.
C’est ce que j’ai écrit hier (*) qu’il faut faire et, je le redis, c’est l’encadrement
qu’il faut créer et qu’il faut renforcer. Il faut aussi interdire l’entrée de l’établissement
aux parents des élèves et ne les recevoir que sur rendez-vous et en présence
des forces de sécurités. Lorsqu’un élève pose problème, c’est aux parents qu’il
faut s’adresser, c’est eux qu’il faut faire payer et au besoin emprisonner.
Quand au petit con son sort doit rester dans les mains de ceux qui l’ont pondu.
Quand ils en auront mare d’être emmerder par leur ponte, soit ils l’enverront
chez le psy, soit ils lui donneront les coups de pieds dans le cul qui seront toujours
les bienvenus. La responsabilité des actes non concevables au lycée en revient
à égalité aux parents qui n’ont rien compris de leur rejeton, au professeur qui
ne connaît pas son métier – enseigner c’est aussi maîtriser – au proviseur qui
n’a pas d’autorité, au Roi de France qui de comprend rien à l’Education
nationale, au peuple qui accepte et fait perdurer par son vote une société de
tarés et enfin au petit con qui n’y est pour rien puisqu’il n’est qu’une
conséquence, mais qui pourrait, s’il en avait la capacité, faire fonctionner son
système de pensée.
Inscription à :
Articles (Atom)

