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mardi 21 janvier 2020

vu à travers le tube • les délires de sarko…


Roi Sarko, le petit impertinent qui a exercé sa haine et sa hargne pendant cinq ans, avant Roi Hollande, Roi fainéant et Roi Macron, enfant immature marié à sa maman ridée, Roi Sarko – disais-je/écrivais-je – a fustigé le soulèvement partisan et la violence sociale de ceux qui veulent allumer partout des feux de haine et de discorde. Un peu gonflé le mec ! Il a passé sa mandature à insulter les français, à les prendre pour des cons alors qu’il est lui-même un petit merdeux imbu de sa pensée psychotisée et qui a été (re)jeté à coup de pieds au cul par les électeurs quand il a demandé à poursuivre son ignoble destruction. Il n’est pas moins pire que le Roi actuel qui pourtant bat tous les records en étant le Roi de plus détesté de toute la bamboula des Rois de la France et même encore plus détesté que l’infâme et pitoyable Louis XIV. Avec Sarko, ils forment le couple parfait : la haine et la punition pour tous ceux qui ouvrent la bouche. Bravo à Garrido qui a évoqué la mort du Roi en pensant à la grève de ce vendredi, la mort du Roi Louis XVI dont la tête tranchée ne sert même pas d’exemple au dictateur qui martyrise le peuple aujourd’hui… et à celle qui l’a embobiné dans son jeune âge et qui ferait bien d’emmitoufler son cou.

vendredi 13 septembre 2019

vu à travers le tube (bis) • je ressortirais bien la guillotine...


J’ai zappé un peu de partout et je dois dire que je n’ai entendu quasi que des politiques, des journalistes, des avocats, des je ne sais quoi, qui ont défendu Balkany et se sont plaints du traitement que la justice juste – pour une fois – vient de lui infliger. Quand on sait qu’on met en prison un SDF pour le vol d’une boite de sardines, Balkany et épouse méritaient largement la double peine de mort.

samedi 20 octobre 2018

mémoires • louis XVI est guillotiné




Paris, 21 janvier 1793

Une foule s’est massée place de la Révolution. Debout dans la charrue, Louis XVI, en chemise, récite les Psaumes des agonisants. Après un procès de deux mois, L’Assemblée a condamné le roi à mort. Lentement, il gravit l’échafaud. Le bourreau s’apprête à se saisir de lui lorsqu’il jette ces derniers mots à la France : « Peuple, je meurs innocent ! Je pardonne aux auteurs de ma mort. » Le couperet tombe. Le bourreau présente au peuple la tête de son guillotiné. Alors des spectateurs se précipitent, s’arrachent les vêtements royaux et trempent leurs mains dans son sang…