Roi Sarko, le
petit impertinent qui a exercé sa haine et sa hargne pendant cinq ans, avant Roi
Hollande, Roi fainéant et Roi Macron, enfant immature marié à sa maman ridée,
Roi Sarko – disais-je/écrivais-je – a fustigé le soulèvement partisan et la
violence sociale de ceux qui veulent allumer partout des feux de haine et de
discorde. Un peu gonflé le mec ! Il a passé sa mandature à insulter les
français, à les prendre pour des cons alors qu’il est lui-même un petit merdeux
imbu de sa pensée psychotisée et qui a été (re)jeté à coup de pieds au cul par
les électeurs quand il a demandé à poursuivre son ignoble destruction. Il n’est
pas moins pire que le Roi actuel qui pourtant bat tous les records en étant le
Roi de plus détesté de toute la bamboula des Rois de la France et même encore
plus détesté que l’infâme et pitoyable Louis XIV. Avec Sarko, ils forment le
couple parfait : la haine et la punition pour tous ceux qui ouvrent la
bouche. Bravo à Garrido qui a évoqué la mort du Roi en pensant à la grève de ce
vendredi, la mort du Roi Louis XVI dont la tête tranchée ne sert même pas d’exemple
au dictateur qui martyrise le peuple aujourd’hui… et à celle qui l’a embobiné
dans son jeune âge et qui ferait bien d’emmitoufler son cou.
Affichage des articles dont le libellé est guillotine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est guillotine. Afficher tous les articles
mardi 21 janvier 2020
vendredi 13 septembre 2019
vu à travers le tube (bis) • je ressortirais bien la guillotine...
J’ai zappé un peu de partout et je dois
dire que je n’ai entendu quasi que des politiques, des journalistes, des
avocats, des je ne sais quoi, qui ont défendu Balkany et se sont plaints du
traitement que la justice juste – pour une fois – vient de lui infliger. Quand
on sait qu’on met en prison un SDF pour le vol d’une boite de sardines, Balkany
et épouse méritaient largement la double peine de mort.
samedi 20 octobre 2018
mémoires • louis XVI est guillotiné
Paris, 21 janvier 1793
Une foule s’est massée place
de la Révolution. Debout dans la charrue, Louis XVI, en chemise, récite les
Psaumes des agonisants. Après un procès de deux mois, L’Assemblée a condamné le
roi à mort. Lentement, il gravit l’échafaud. Le bourreau s’apprête à se saisir
de lui lorsqu’il jette ces derniers mots à la France : « Peuple, je
meurs innocent ! Je pardonne aux auteurs de ma mort. » Le couperet
tombe. Le bourreau présente au peuple la tête de son guillotiné. Alors des
spectateurs se précipitent, s’arrachent les vêtements royaux et trempent leurs
mains dans son sang…
Inscription à :
Articles (Atom)


