Schiappa,
la godillote-ministre macronienne, affirme que la société française est
profondément sexiste. Si cette affirmation est vraie – ce qui m’étonnerait
venant de la part d’une godillote – moi, j’affirme que la société française est
profondément catholique et de plus en plus profondément musulmane et que ces
deux religions sont les deux lieux de vie où la femme est le plus humiliée et
le plus méprisée, ce qui se traduit très souvent par ces harcèlements, ces
attouchements et ces viols dont on parle tant et tellement, qu’ils sont devenus
l’unique sujet de conversation et de préoccupation
de la société toute entière. Et Schiappa - comme l’immense majorité des
français – croit que c’est le durcissement de la loi et le bannissement de l’homme
qui va régler tous ces problèmes. Moi je crois que ces problèmes ne pourront
être réglés que dans le temps et sans l’intervention de la classe politique,
mais avec l’aide de ceux qui ont étudié le fonctionnement de la pensée, le
fonctionnement de l’inconscient sans cesse en guerre contre la raison et la
logique humaine. L’homme et la femme ont besoin dès la naissance d’un réglage
complet et efficace, puis d’un réglage suivi dans le temps et ceci toute la
vie. Et ce n’est pas le petit Roi, le petit enfant, lui qui a épousé sa maman,
qui est en capacité de régler le problème de base qui règle toutes les vies.
Seuls ceux qui suivront les thérapies freudiennes seront en mesure de faire
progresser les prises de conscience nécessaires pour apprendre à se respecter
soi-même, ce qui finira bien par arriver au respect de l’autre, dans
l’hypothèse évidemment où l’autre existe vraiment, ce dont je suis loin d’être
sûr. Je crois avoir donné – une fois encore - LA solution. Et comme cette
solution est loin de faire l’unanimité puisque l’homme et la femme adultes sont
une denrée rare, je suis tout à fait conscient que je n’écrit que pour moi-même,
ce qui ne sert strictement à rien puisque je ne vois pas l’intérêt de me conseiller
ce que je connais, ce que j’ai et ce que je pratique régulièrement.
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samedi 23 novembre 2019
lundi 19 août 2019
le puits au fond du jardin • docteur ampe et sa pelle a se dépelleter de la merde...
Soit le « randonneur » Simon
Gautier était stupide, inintelligent, sans connaissance, cerveau vide, pensée
inexistante, soit il était conscient et parfaitement maître de sa pensée, en
considérant que, comme tout le monde, il était façonné par le surpoids des
générations, des traumatismes de la naissance, de la famille, de la société, de
la religion et du lieu géographique auquel il a eu à s’adapter plus ou moins
bien. Je penche volontiers pour la deuxième proposition et c’est pourquoi, il
me semble que ce jeune homme de 27 ans, en décidant de se perdre dans une
montagne peu accueillante, a tout simplement décidé de se suicider, de se
suicider par le filtre de son inconscient et parce qu’il n’avait toujours pas
compris ce que signifiait cette vie pour laquelle il n’avait déposé aucune
demande et réalisé que la femme, sa génitrice, était passée outre. Vivre est
loin d’être simple. C’est même sur-compliqué si on persiste à ne pas comprendre
qu’il faut sortir de la fosse à purin dans laquelle notre inconscient nous
maintient. Et pour cela, il faut acheter la pelle dorée à l’or fin du Docteur
Ampe qui est spécialement conçue pour dépelleter la merde dans laquelle nous
sommes plongés, ce qui revient à dire qu’il faut prendre rendez-vous chez Freud
et travailler d’arrachepied ses concepts et ses principes. Sans cela, rien.
Rien de rien ! Le vide absolu...
vu à travers le tube • la valise n’était pas vide...
Pourrait-on cesser de chouiner ?
Le super-héros qui a voulu démontrer au monde qu’il était invincible en allant
se balader seul – seul – en montagne, dans une région escarpée et extrêmement
dangereuse, est mort au fond de son ravin. Et voilà déjà la famille qui accuse
les secours de ne pas s’être pressés. Si l’on veut être secouru quand ont
entreprend l’impossible, on dit où on va et on garde le contact avec ceux qui
peuvent intervenir. Ce jeune homme inconscient
a encore aggravé la dette de l’Italie et de la France. C’est ma seule
pensée. Je ne suis pas un fou de foot.
Mais tout de même ! J’ai la grande joie et l’immense plaisir de vous
informer que le PSG s’est fait déculotter hier et que ce que les spectateurs
ont vu sous la culotte était plutôt décevant. Hier, par ce grand soleil d’été,
un homme se promenait en voiture avec ses deux jeunes enfants. Je ne sais
pourquoi, la police a stoppé sa ballade. Dans le coffre de son auto mobile il y
avait une valise. Dans la valise il y avait le corps de sa femme. Elle était
morte. Voilà une belle histoire d’amour qui se termine comme toutes les belles
histoires d’amour, dans le tragique.
dimanche 28 juillet 2019
vu à travers le tube • nous sommes tous manipulés et nous ne sommes que des manipulés...
Ferrand, le godillot du Roi
de France, Roi des godillots-députés du Roi de France, a déclaré que le départ
de De Rugy était d’une brutalité insupportable.
Les larmes m’en giclent par les yeux. Pourquoi dépenser tant d’argent
pour faire courir la dernière étape du Tour de France ? Toutes les presses
ont annoncé, ce matin, le résultat de la fin d’après-midi sur les champs.
Pourquoi les coureurs vont-ils donc se casser le cul à pédaler puisque c’est
cuit ? Et pourtant... et si les vainqueurs annoncés tombaient dans un
précipice ? Et si la foudre les foudroyait ? Et s’ils étaient pris
d’une soudaine dépression nerveuse parce qu’ils avaient appris dans la nuit que
leurs épouses fidèles étaient allées voir ailleurs ?
Non moins sérieux. On peut se
demander, tout de même pourquoi la jeune Greta
Thunberg suscite tant d’hostilité. Elle
ne dit que la vérité. Mais on lui reproche d’être autiste – une intelligence
supérieure – et d’être manipulée. Manipulée ? Que ceux qui lui reprochent
ce fait se demande comment ils vivraient s’ils n’étaient pas de pitoyables
marionnettes soumises aux fils que tirent leurs maitres absolus et qui font
d’eux des ectoplasmes sans cervelles. Avant leur naissance, dans le ventre de
la femme pondeuse, au moment de leur éjection brutale qu’ils n’ont pas voulue,
au sein de la famille, au sein de l’école, au sein de l’église, au sein de la
communauté, de la société, du groupe, ils ont été façonnés et désincarnés au
point qu’il ne sont pas eux. Et ces gens-là s’imaginent penser et être autonomes !
Et ces gens-là - la quasi-totalité des terriens - parlent et écrivent sans
savoir. Non seulement ils sont totalement manipulés mais en plus ils sont d’une
jalousie féroce envers une gamine - Greta
Thunberg – qui vient leur donner des leçons, parce qu’ils sont ignorants et
incompétents dans tous les domaines.
Et je reviens évidemment à Freud dont
la pensée peut résoudre tous les problèmes, de la jalousie à la dépendance à
autrui. En attendant que je sorte mon film sur la pensée du père de la
psychanalyse, je suggère aux gens cités ci-dessus – et aux autres aussi – de
lire « Les Triomphes de la psychanalyse » de Pierre Daco (Marabout
poche), de regarder attentivement quelques Hitchcock – Marnie, La maison du
Docteur Edwards, Psychose, Vertigo... -, mais aussi l’incroyable et unique Twin
Peaks de David Lynch qui est une véritable initiation à la psychanalyse, film
de 18 heures qui nous plonge dans les tréfonds de notre inconscient et ouvre –
en conséquence – notre pensée à notre moi intérieur et inférieur, celui qui nous mène par le
bout du nez, celui qui dit pourquoi – contrairement à ce que vous croyez – vous
n’êtes pas vous.
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lundi 21 janvier 2019
le puits au fond du jardin • mon miroir et moi… et vous !
Qu’y a-t-il dans mon puits au
fond de mon jardin ? Bien peu le savent et bien peu comprennent pourquoi
j’ai mis mon puits au fond de mon jardin. Je ne peux l’expliquer mais seulement
me dire à moi-même, ce moi qui parfois me comprend, que cette terre sur
laquelle j’ai été jeté de force n’est en rien nourricière et protectrice
puisque, toujours, elle abandonne les plus faibles, les plus démunis, les plus
sensibles, les plus déconnectés avec ce qu’on appel la vie. Sur cette terre
hostile, j’ai construit mon puits pour y enfouir mon moi et le protéger de tout
ce qui existe, de tout ce qui ne peut qu’altérer son intégralité. C’est là que
chaque nuit je le rejoins pour, avec lui, ne faire plus qu’un et méditer sur ce
temps irréaliste que nous sommes tous obligés de passer ici. C’est là, dans ce
trou, dans cette profondeur que je suis libre, que je pense sans être jugé, que
j’exprime mes tripes, que je libère ma pensée. Seul mon miroir est autorisé à
vivre ce moment privilégié, parce que mon miroir c’est moi, à moins que ce soi
moi qui suis lui. Je vis avec lui. Il vit avec moi. Nous sommes un et
indissociables. Nous seuls existons et nous seuls pensons, voyons et entendons.
Et ce que nous constatons, c’est que, à part les vieux murs de pierre qui
consolident le puits, nous sommes seuls, les seuls à habiter cet univers de
destruction, noir comme un écran blanc sans lumière où Godard, Hitchcock et
Lynch ne sont qu’illusions parce que le faisceau de lumière du projecteur Pathé
a disparu à tout jamais. Seuls, mon miroir et moi, sommes. Vous qui me lisez –
si vous me lisez et si vous êtes vous – nous n’êtes pas et vous n’avez jamais
été. L’autre est toujours une invention de notre pensée qui doit être considérée
comme telle. Et ici, recroquevillés tout au fond, nous savons que rien,
personne, n’existe autour de nous. C’est un profond soulagement qui nous laisse
augurer des jours lumineux que nous vivrons quand mous aurons franchi la porte.
Nous aurons certes un regret – quoi que, sait-on jamais – c’est de ne plus
converser avec ceux qui nous ont tout appris, ceux qui nous ont ouvert toutes
grandes les portes libérant les chemins de notre vérité, Freud, Hitchcock,
Wagner, Lynch, Charles Montaland – notre professeur d’écriture musicale –, les
Cahiers du Cinéma, et quelques rares autres qui se reconnaîtront. Le puits au
fond du jardin est notre conscience, cette chose infréquentable dans cette
société construite sur les illusions les plus fragiles.
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