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mardi 7 juillet 2020

vu à travers le tube • les deux clowns du cirque et le triomphe de la psychanalyse….


Je ne vois pas de gouvernement Castex mais un gouvernement sarkozyste à le sauce Macron, Roi de France actuel. A moins que Dupont-Moretti et Bachelot ferment leur gueule - ce qui ne leur est pas arrivé depuis 70 ans - je ne vois pas comment ce gouvernement de larbins pourrait tenir plus de deux ou trois semaines. A droite toute, écologie non, pouvoir personnel royal renforcé, sont les trois marques de cette fausse nouveauté qui n’aura pour originalité que la rentrée de deux clowns qui ne vont pas faire rire trop longtemps. Mais l’homme est si inconstant, si improbable, si changeant, si médiocre et si ignorant que tout peut se passer. Sibeth évincée, Castaner recalé, Schiappa déplacée, Darmanin à l’intérieur alors que Dupont le poursuit en justice pour ses malices sexuelles, Le Maire aux anges, Pompili de retour pieds et poings liés, je passe sur les autres, montrent une fois encore l’inconsistance et la nocivité de ce système de société périmée ou quoi qu’il en soit, nous nous retrouvons baisés dans tous les mauvais sens du terme. Et pendant ce temps 20% de gros cons de français se sont abreuvés goulument de Camping Paradis alors que seulement 5% ont eu l’intelligence d’aller sur Arte voir et/ou revoir La Maison du Docteur Edwardes, un des plus beaux Hitchcock, triomphe de la psychanalyse.  

mercredi 20 mai 2020

vu à travers le tube • onfray perdu dans son petit monde…


Plusieurs députés, y compris dans la majorité godillotte, ont plaidé mardi soir pour une réouverture rapide des bars et restaurants. Moi aussi je plaide pour cette cause vitale. Moi aussi parce que je les fréquente assidûment et qu’ils sont pour mon ventre est mon psychisme ma source de vie avec Freud, Wagner, Hitchcock, Lynch et Dumont. Et puis, qui pourrait comprendre qu’on ré-ouvre les églises et les mosquées qui ne devraient même pas exister parce qu’aucun Dieu n’a jamais existé et qu’on laisse fermés des lieux de vie, de rencontres, de cordialités, de plaisirs sensitifs qui donnent un peu de lumière dans un monde fabriqué de gris de toutes formes, de toutes tailles, de toutes nuances allant souvent jusqu’au noir le plus obscur ?

Onfray, le pseudo-philosophe qui une trouille monstre de Freud dont il ferait bien de suivre la thérapie, lance la revue « Front populaire » qui a pour objectif de faire cohabiter et « débattre » les extrêmes. Wouah ! Les extrêmes étant identiques, je ne vois pas ce qu’ils pourraient s’apporter. Au lieu d’essayer de soigner l’humanité, l’homme ferait mieux de se soigner. Et puis, cette initiative n’est-elle pas le plus sûr moyen de faire diversion ? Pendant ce temps, le Roi de France poursuit son œuvre de destruction, au menton et à la barbe de tous et surtout d’Onfray perdu dans son petit monde.  

jeudi 27 février 2020

vu à travers le tube • noyade définitive…

On est noyé. On se noie. On nous attaque par le haut et par le bas. On nous écrase sur la droite et sur la gauche. Il y avait la police du Roi de France. Il avait les caprices du Roi de France. Il y avait les délires du Roi de France. Il y avait le mépris du Roi de France.  Il y avait la perversité et le vice des MeTooBalanceTonPorciennes. Il y a toujours ces trucs-machins mais il y a en plus Cornélius, le virus de Corona qui veut absolument nous exterminer. On est dans la merde. Et c’est tant mieux parce que c’est là que beaucoup – la quasi-totalité – vont enfin commencer à penser et à regretter. L’humanité ne mérite pas autre chose que de crever dans des conditions atroces. Après la fin, il n’y aura plus de Rois, plus d’hommes qui violent les femmes, plus de femmes qui font chier les hommes, plus de femmes qui pondent sans raison, plus d’enfants qui bousillent nos vies, plus de sexe, plus de Dieux, plus d’unions consenties ou non, plus de play-listes crades sur France Inter, plus d’Hanouna dans les écrans télés. Vous, c’est votre problème mais moi, j’aurai été heureux d’avoir connu Freud, Wagner, Hitchcock et Lynch. Et grâce à eux, ma vie aura été totalement et heureusement remplie.  

mercredi 6 novembre 2019

le puits au fond du jardin • les porcs de génie...




En 1972, dans « Frenzy », Alfred Hitchcock, le plus génial réalisateur avec David Lynch, raconte l’histoire d’un pervers sexuel surnommé «le meurtrier à la cravate » qui terrorise Londres. Pour la première fois, il filme frontalement la nudité et l’obscénité dans un film ouvertement sadique. La scène de viol et de strangulation où la blonde Barbara Leigh-Hunt dévoile ses seins, lui vaudra d’ailleurs des ennuis avec la censure. De là à imaginer qu'il transpose ici ses propres pulsions, il n'y a qu'un pas. Il faut dire que le cinéaste a, depuis longtemps, la réputation de se montrer un peu trop proche de certaines de ses comédiennes… et de leur faire vivre l'enfer. S’il a toujours gardé d’excellentes relations avec Grace Kelly, l’incarnation la plus iconique des blondes hitchcockiennes, il n’en est pas de même pour la débutante Joan Fontaine… qu’il gifle sur le plateau de Rebecca, parce qu’elle n’arrive pas à pleurer. Ingrid Bergman, qui tourne trois films avec lui, l'éconduit : il fait courir le bruit qu’elle aurait refusé de quitter sa chambre s’il ne lui faisait pas l’amour. Quand Vera Miles, dont il veut faire sa nouvelle Grace Kelly, renonce à Sueurs froides, parce qu’elle est enceinte, Hitchcock tyrannise sa remplaçante Kim Novak. Il lui impose de tourner sans soutien-gorge, l’invite chez lui pour qu’elle lui révèle ses goûts intimes, l’oblige à plonger plusieurs fois dans une eau glacée pour une scène clé du film. Frustré par le tournage, il dira d’elle avec mépris : « Kim Novak n'est qu'une inconsistante cire que j’ai eu les plus grandes peines du monde à modeler. » Sur Psychose, la blonde Janet Leigh passe aussi sept jours sous la douche tandis qu'il la filme sous tous les angles. Avec Tippi Hedren, le sadisme vire au harcèlement sexuel. C'est en tout cas ce que raconte l'actrice dans ses mémoires (Tippi : a memoir). Après l’avoir découverte dans un spot télé, le cinéaste lui fait signer un contrat de sept ans et la modèle selon ses fantasmes. Mais elle refuse ses avances. Durant le tournage des Oiseaux, il lui fait subir cinq jours durant des attaques de faux volatiles, jetés par des techniciens, et de vrais, attachés à elle. Le dernier jour, un corbeau manque de lui crever un œil. Puis, sur Pas de printemps pour Marnie, il lui demande de "le toucher" et se jette sur elle pour l’embrasser dans une limousine. "C'était sexuel, pervers", écrira la star. Quand elle casse son contrat, Hitchcock envoie même à sa fille, l'actrice Melanie Griffith, alors âgée de 5 ans, une poupée représentant sa mère dans un cercueil…

Et Hitchcock reste le plus grand réalisateur de toute l’histoire du cinéma – avec Lynch selon mon goût -. Aujourd’hui s’il était vivant, le maître du suspens et surtout de la construction psychanalytique, serait derrière les barreaux et pour un long bout de temps. MeTooBalanceTonPorc va-t-il faire un procès à ce génie humain ? Maintenant que l’on va fouiller dans tous les recoins et que toutes les langues vont s’agiter, combien va-t-il rester de cinéastes, d’écrivains, de peintres, de sculpteurs, de metteurs en scène, d’acteurs, de directeurs de casting, de directeurs de théâtres, de directeurs d’opéra, de chanteurs, de musiciens, de politiciens, etc..., etc..., etc.... Et quel sort va-t-on réserver à ces autres génies que sont Sade, Rabelais, Millet (Catherine), Desforges, Robbe-Grillet, Villon, et tous les autres ? Faut-il interdire tous ces puits de culture qui n’ont décrit que les failles de l’homme et de la femme et les ont parfaitement décrites puisqu’ils sont ou ont été des failles modèle eux-mêmes. Dire que l’homme est un porc, même un porc de génie, c’est un peu trop facile. Réfléchissons sur ce que les siècles passés nous ont apporté, inculqué et ce qu’ils ont façonné en nous, et ce que le temps d'aujourd'hui laisse perdurer en toute liberté parce qu'on s'est trompé de société. 

Merci à Telé-Loisirs pour son texte que j’ai repris en grande partie.     

mardi 10 septembre 2019

vu à travers le tube • « marnie » ou les victoires de la psychanalyse...


17,9% de morts de plus en août 2019 par rapport à août 2018 sur les routes de France. Aujourd’hui, pour conduire une auto mobile qui n’est qu’un engin de mort, il ne faut pas seulement un permis mais une tête complète, parfaite et supra-connectée  qui sache laisser ses soucis à la maison et qui sache se concentrer sur la conduite de la boite de sardines et sur la route piège à cons. Priorité à droite mais à gauche si rond-point. Rue invisible débouchant sur la droite sans le moindre stop. Vitesse passant de 30 à 50 à 70 à 80 et à 90 sans justification. Embouteillages, queues et filles d’attente interminables même dans les plus petites villes. Klaxons effrayants et insultes de la part des très nombreux impatients. Bref, la conduite est devenue un sport de haut niveau pratiqué par des paralysés inconscients. Puisque l’auto mobile tue et – plus grave – pollue –, il faut la supprimer. La remplacer par quoi ? Je ne sais pas. Je ne suis pas au pouvoir. C’est à ceux à qui vous avez confié votre vie – en votant – que vous devez vous adresser. En théorie - en théorie – ils sont chargés de la rendre agréable et donc de la protéger. La télé a souvent du bon si on sait chercher. Hier soir, France 5 proposait « Pas de printemps pour Marnie » un des chefs-d’œuvre parmi les chefs-d’œuvre d’Alfred Hitchcock, réalisé en 1964 et qui n’a pas pris une seule ride. Je l’ai revu pour la 50 ou 60e fois et je reste fasciné par cette démonstration hallucinante sur les bienfaits de la pensée psychanalytique du grand et unique Sigmund Freud. Marnie, prenant ce qu’elle devrait laisser, garde ce qu’elle devrait donner. Pourquoi ? Voir le film...  

samedi 13 avril 2019

le puits au fond du jardin • quelques mots avant de sortir en ville...




Ce puits pour tenter de répondre aux derniers écrits de mon ami facebookien Jean Claude D. avec lequel je suis souvent d’accord et pas d’accord. Il semble logique – il semble - que pour cohabiter sur cette terre les crapauds doivent se fondre dans un groupe appelé société afin de faire semblant de vivre avec un semblant de cohésion entre chacune de ces choses baveuses dont pas une n’a la même conception de vie. Moi-même, je m’oblige à vivre à l’intérieur de cette association bâtarde que l’on appelle France, parce que j’ai besoin de l’électricité qui est à un prix vertigineux pour faire fonctionner mon ordinateur et faire tourner mes vinyles où j’écoute en boucle les voix de Tebaldi et de Del Monaco. C’est bien là, la seule vertu que je concède à la société. Jamais – jamais – la démocratie a été inventée parce que je ne connais personne – à part moi – qui veut vraiment de ce régime. Il suffirait pourtant d’observer au microscope l’état physique de ceux qui n’ont rien à manger, de ceux qui ont des cancers, de ceux qui sont alcooliques ou drogués, de ceux qui sont cons comme des manches à balaies, observer aussi l’état psychique de 99,99% de la population  et d’établir une liste de conseils qui pourrait éventuellement après 40 ou 50 années d’essai, devenir des lois non définitives qui consisteraient simplement à établir une base de conduite pour tous et qui générerait les autres principes pour ceux qui sont privilégiés parce qu’ils ne sont pas nés au même endroit, parce qu’ils n’ont pas eu de parents ignobles, parce qu’ils ont eu cette petite lumière qui les a coupés de la société pour pouvoir agir en toute liberté à travers leur violon d’Ingres. Si toutes les lois étaient basées sur la misère du crapaud humain et non sur celui qui a amassé du fric en volant ou en assassinant son voisin – je ne vois pas comment on peut amasser du fric autrement – le monde deviendrait simple et on aurait pas à se préoccuper d’un milliard de choses qui ne servent absolument à rien. Ce que mes misérables parents et la misérable école que j’ai prétendu fréquenter ne m’ont pas appris, c’est que la terre appartient à tout le monde et que personne – personne – ne peut s’arroger de droit d’être propriétaire. La seule et unique chose qui nous appartient, c’est nous-même. Et ce que je crois, c’est que même Tebaldi et Del Monaco, quel que soit leur immense génie, ne sont que des petits riens sans importance par rapport à ce que je suis : moi et que moi. Je suis obligé d’arrêter ici. Je sors. Je vais en ville, chez Fanny, prendre un café avec mes amis Freud, Hitchcock, Wagner et Lynch. Si vous n'avez pas tout compris, tranquillisez-vous. Moi non plus... quoi que...   

lundi 1 avril 2019

vu à travers le tube • l’enfant maquillé...


Il semblerait que l’enfant soit fatigué même excédé d’avoir à supporter son entourage qui ne comprend rien. Et comme il veut rester enfant pour satisfaire sa maman et pour cacher ses rides, il se maquille comme une pensionnaire des Folies bergères, comme s’il voulait prouver que la France est bien un cirque glorieux, grâce à ses clowns, qu’il n’est pas en capacité de maîtriser. Attention aux lions et autres mammifères qu’il a encagés ! Dernière preuve de sa dépression, la nomination de trois godillots soumis, au gouvernement. Si l’enfant a épouser sa mère, il a renier son père, un hollandais légendaire qui tente de se venger. Personne ne sait où tout cela va nous mener mais il est sûr que ce n’est pas vers la lumière. Mais peut-on reconnaître la lumière lorsque l’on est crapaud baveux ? Il serait temps peut-être de re-poser ses pieds sur terre et accepter de constater que la belle herbe verte est devenue une gigantesque déchèterie puante et hideuse. On en revient toujours au même. Il ne suffit pas de savoir lire, écrire, et compter – quand on le sait ! -, il faut aussi acquérir la capacité d’être soi. Et c’est beaucoup plus difficile. Et pour cela, il ne reste que ce qui est rejeté : Freud et en complément, Hitchcock, Wagner et Lynch. 

samedi 16 mars 2019

vu à travers le tube • le vain espoir suscité par les bébés...


La descente dans la rue des jeunes ou bébés du monde entier ne fera pas avancer le monde puisque maintenant il est dans sa chute finale et irrémédiable et que rien ne peut le retenir. Mais cette très belle initiative m’aura permis de mourir en méprisant un tout petit peu moins l’homme, ce qui ne change rien à ma pensée qui reste en accord total avec celle de Freud, d’Hitchcock, de Wagner et de Lynch et en désaccord total avec la société qui ne condamne pas à vie la femme qui ose pondre sans demander l’avis à l’œuf et l’homme qui l’a aidée en plaçant sa minuscule graine là où il savait qu’il commettait un crime.

dimanche 6 janvier 2019

le puits au fond du jardin • que se passe-t-il ?




Ce qui se passe est la preuve que depuis les débuts du monde il n'y a jamais eu le moindre progrès dans le cerveau humain. Nous sommes des sauvages primaires et primitifs à l'état pur. Et le quasi totalité des gens refusent - et même se moquent - d'écouter et de s'inspirer des travaux de Freud qui est le seul - LE SEUL - à avoir compris le fonctionnement de la pensée qui, si elle était nourrie, permettraient de revoir nos comportements et nos idées, donc d'inventer la démocratie et l'égalité. La réalité n'est pas où on la voit. La réalité est dans l'observation des faits cachés et la réponse qui y est donnée. Freud à quelques disciples qu'il est facile de consulter, si on a peur de ses théories basées - quoiqu'en disent les psys incompétents - entièrement sur le SEXE, qui embrase tout le système. Hitchcock d'abord, puis Lynch - admirable et indispensable Twin Peaks - l'ont relayé au cinéma et Wagner avec sa mythique Tétralogie et le non-amour développé avec une écriture révolutionnaire dans son  Tristan et Isolde, relayé à l'opéra. Le psychanalyste Serge Tisseron a écrit un livre superbe : "Comment Hitchcock m'a guéri... ". Nous avons les éléments de la compréhension psychique et nous - pas moi - continuons à nous nourrir avec les Dieux, avec les Rois, avec les élus, avec l’or, avec les brillances, avec les déviances, avec Sissi, avec le Père Noël, avec la marmaille pondue sans justification, avec l'amour déchéance, avec la boite de cuisses de poulet, avec Hanouna, avec Ardisson, avec Ruquier, avec Lemoine, avec Cohen, avec Halliday, avec les pops, avec les rocks, avec les autres cons, avec la foire aux miss, avec le foot, avec la presse, avec les ignobles journaleux de la télé, avec Kardashian et son gros cul, avec l'ignominie construite depuis des siècles... Que faire ? Rien, parce que tout espoir est vain. Si pourtant... une chose importante... NE PLUS JAMAIS PONDRE... Ça évitera d'autres malheureux !

vu à travers le tube • « suis-je ? »


Et les journaleux ont remis ça et vont remettre ça tous les samedis. Il y a des gens qui manifestent pour qu’on prenne en considération leur vie de merde et les connards de la télé ne parlent que de violences scandaleuses qui mettraient en danger la démocratie de la république. Où ces connards ont-ils vu une démocratie et une république ? Moi je ne vois qu’une monarchie dictatoriale comme dans les temps pas si lointains où régnaient sans partage Charlemagne, Louis XIV, Napoléon, De Gaule et Sarkozy. J’ai vu à la télé l’arrogance de ces gens en armures, sabres et boucliers. Je les ai vu frapper des gens à terre. Je les ai vu gazez les foules et j’ai entendu les vendus au pouvoir de l’enfant méprisable donner des leçons de morale à toute la population. Quand le Roi aura abdiqué, quand les salaires seront pour tous et supérieurs à 2 000 euros mensuels, quand les privilèges – tous – seront abolis, quand on se mettra au travail pour inventer la démocratie, quand on cessera d’imposer la pensée unique judéo-chrétienne, quand on apprendra dès la maternelle à penser autrement, quand l’homme ne sera plus un enfant, quand le monde comprendra que tout être possède un inconscient, quand on aura réussi à proposer la pensée de Freud, Hitchcock, Wagner et Lynch, quand tout le monde aura réussi à voir son image dans son miroir, quand le but de la vie sera la question : « Suis-je ? », quand… j’arrête ici parce que c’est trop long. Quand ? Il est là le vrai problème et comme l’homme de 2019 est dans la totale incapacité à le reconnaître, nous connaîtrons – et ce n’est que justice – d’autres samedis, beaucoup d’autres, qui finiront bien par – enfin – détruire cette terre de malheur qui n’aura connu que guerres de religions, guerres de générations, guerre de castes sociales et la pire des guerres entre l’homme et la femme.

mercredi 2 janvier 2019

vu à travers le tube • 2019, c’est comme 2018…


Alors que la majorité des français n’a pas cru un mot du discours du 31 décembre 2018 que le Roi a débité sur toutes les radios et toutes les télés et je les comprends – comment croire les paroles d’un enfant mal élevé, arrogant et puant ? -, le truand Benalla vaque toujours à ses occupations, n’a toujours pas été convoqué par la justice et n’est toujours pas en prison avec ses complices dont le monarque que 15% de français ont envoyé à l’Elysée. Il faudrait peut-être que les français se bougent le cul pour demander justice. Et puis, le vieux dictateur Mélenchon a affirmé sa fascination pour un « dirigeant » Gilets Jaunes. Même si je les aime bien et même si je les soutiens, ma fascination, à moi, va exclusivement vers les travaux de Freud, la révolution cinématographie d’Hitchcock, la démonstration des superpositions des temps de Lynch et l’écriture musicale révolutionnaire de Tristan et Isolde de Richard Wagner. Jamais elle n’ira vers un homme ou une femme, quel qu’il ou quelle qu’elle soit, l’humain étant l’exemple même de l’échec total des civilisations.  

vendredi 21 décembre 2018

vu à travers le tube • c’est la fête tous les jours…


Hier, c’était la journée de la carotte rappée et ça m’a complètement échappé. Demain sera la journée de l’obéissance et je la zapperai. Ce qui est dingue dans ce pays, c’est que tous les jours c’est la fête d’on ne sais trop quoi sans que l’on ne sache pourquoi. Et aujourd’hui, et c’est trop rigolo, c’est la fête – la journée mondiale – de l’orgasme, alors que les françaises, dans ce domaine, ne sont pas loin du bas du tableau. En effet, en France, une femme sur trois est insatisfaite de sa vie sexuelle et #BalanceTonPote affirme que c’est parce que l’homme est un goujat de gros porc sale et vicieux et cochon comme pas deux. Je reste ahuri et sans voix devant l’avancée inimaginable de la pensée humaine en ce début de XXIe siècle, de l’homme et de cette femme qui courent à grande vitesse en marche arrière pour fuir la peur terrifiante de leur miroir. Je ne vais pas refaire le tour de l’actualité politique, sociale et culturelle, ce serait me répéter pour rien. Le monde ne veut pas comprendre dans quelle impasse il s’est fourré en abandonnant son sort aux croyances, aux illusions et au paraître. L’homme a oublié qu’il était homme, homme et rien d’autre, et que pour vivre avec les autres, il faut déjà être capable de vivre avec soi-même. Et c’est de son incapacité à chercher, à trouver, à se regarder, à se reconnaître et à traverser son propre miroir que viennent les innombrables tares de la société. Si chacun analysait Hitchcock et Lynch, illustrateurs de Freud, si chacun se retrouvait régulièrement dans le cabinet du psy, si chacun ne cessait de poser sans cesse la question « pourquoi ? » après chacune de ses affirmations, le monde prendrait un visage différent et l’ancien, celui d’aujourd’hui, s’écroulerait comme un château de cartes avant de disparaître dans les flots des temps anciens.

jeudi 20 décembre 2018

le puits au fond du jardin • miroir hitchcockien, ce soir sur arte…


La maison de Norman Bates

La maison de Laura Palmer


Début d’un cycle hitchcockien, ce soir sur Arte, face à la débilité Lapixienne qui convoque sur France 2 l’inévitable et lamentable doublure de Mariano. 20h55, L’Inconnu du Nord-Express (1951), 22h35, Une femme disparaît (1938), 0h10, le documentaire de Kent Jones (2015), Hitchcock/Truffaut. Soirée Arteienne impossible à manquer avec deux chefs-d’œuvre qui annoncent les trois sommets du maître, Psychose, Vertigo et Marnie. Ici le suspens – réussi – n’est que prétexte à la dissection de la pensée humaine qui, soumise à son environnement, ne peut atteindre la liberté, sauf si elle opère son inévitable retour en arrière où là-bas, se trouvent les solutions. Hitchcock a lu Freud et en a suivi le cheminement. Et en revisitant l’intégralité du maître, on voit à quel point il a influencé Lynch qui, en employant une technique plus moderne reproduit les certitudes d’Hitchcock et Freud confondus – la maison de Laura Palmer n’est-elle pas celle de Norman Bates ? – et explore la démarche psychanalytique admirablement explorée et disséquée dans Twin Peaks et en particulier dans la saison 3. Si on s’arrête ce soir sur Arte, il est impossible de dire que la télé c’est n’importe quoi.  

mardi 27 novembre 2018

le puits au fond du jardin • le cauchemar de ce matin…




J’ai beau faire le tour de toutes les chaines infos ou tenter de survoler les JT habituels, tous les journalistes sont des clowns clonés dont la pensée est le copier-coller de la pensée de l’enfant immature, ordinateur propulsé par le clavier manœuvré par sa maman qu’il a épousée, le Dictateur Roi de France. Le bébé empeste et pue continuellement. On m’a dit que ce matin il s’était ouvertement foutu de la gueule du peuple en le noyant dans des flots de mots sans fin, alors que TOUS les journalistes ont applaudi à tout rompre à ses insultes contre les gens qui n’ont pas de palais, de jets, de paquebots, de mamans-épouses et de caves pleines de lingots d’or et d’argent ou de diamants. Ne pourrait-on pas créer des chaînes d’opposition, des chaînes du peuple, des chaînes des pauvres, des chaînes des démunis, des chaînes de gens qui pensent et qui se posent la vraie et seule question : « Pourquoi lui il est riche, alors que je suis pauvre ? » Et la vraie réponse n’est pas celle à laquelle vous pensez. Elle est toute autre et si je vous la donnais, vous ne me croiriez pas, déjà que personne ne comprend ce que j’écris, parce que dans mon monde – le seul qui soit vrai et authentique – il n’y a pas d’élus, pas de petits chefs, pas de moyens chefs, pas de grands chefs, pas de Rois, pas d’Empereurs, pas de Dieux, pas de notions verticales, pas de familles, pas de femmes-mères, pas d’enfant, pas de chiens, pas de chats. Il y a moi et mon reflet. Il y a Freud. Il y a Wagner. Il y a Hitchcock. Il y a Lynch, Il y a Dumont. Il y a quelques autres belles personnes. Et puis il y a… c’est mon secret !

mardi 6 novembre 2018

le puits au fond du jardin • sommes-nous ce que nous sommes ?



Hier soir, comme chaque soir, en zappant – souvent très intéressant le zapping – je suis tombé sur « Psychose » d’Alfred Hitchcock, non pas le maître du suspens, mais le génie du cinéma. Et c’était d’autant plus intriguant que – alors que j’ai vu le film à sa sortie et depuis, 60 ou 70 fois –, étant plongé depuis 6 mois dans Lynch (Twin Peaks), j’ai pu y déceler bien d’autres secrets que cet histoire de psychopathe. La pensée hitchcockienne – freudienne - est inépuisable et se retrouve dans certains chefs-d’œuvre qu’il faut voir et revoir pour en goûter toutes les subtilités et les jouissances de l’esprit. Ici, la maison – le retour à la fondamentale – tient le rôle principal comme la maison de Laura Palmer hante et donne le ton de Twin Peaks. Norman Bates est une sorte de Dale Cooper. Tous deux sont confrontés à leur double dont l’un dominera – apparemment – l’autre, dans des vies parallèles qui jamais ne se rencontrent et qui pourtant prolifèrent ensemble dans des heurts de confrontations qui effacent toutes conversations. Bates est confronté à la perversité de la mère, l’intolérance de la génitrice qui veut réduire son produit à un tapis piétiné et lacéré pour se punir d’avoir enfanté. Cooper est confronté à la femme qu’il ne sait pas comprendre, dont Diane est le prototype et qu’il perdra indéfiniment. Seule Laura aura sa grâce. Mais elle est morte alors qu’elle vit. Et des deux côtés les temps se superposent. Mère-fils-femme, présent-passé, ici, et questionnements sans réponses de l’autre : « Est-ce le présent ou est-ce le futur ? » questionne le manchot ? « En quel année sommes-nous ? » demande Cooper. Est-on ou n’est-on pas ? Bien malin qui répondra. Hitchcock et Lynch n’apportent pas de solutions mais incitent fortement à la réflexion. La seule chose sûre est que nous ne sommes pas ce que nous sommes et que nous sommes ce que nous ne sommes pas.   

lundi 3 septembre 2018

vu à travers le tube • israël et ses conceptions moyenâgeuses…


XXIe siècle. 2018. La radio publique israélienne s’est excusée, hier, pour avoir diffusée une œuvre de Richard Wagner. Elle ne s’excuse jamais pour les innombrables meurtres qu’Israël commet en Palestine et pour les emmerdements permanents que cet Etat cause au monde entier en étant toujours près à entrer en guerre à la moindre peccadille. Israël est traumatisé par la dernière guerre – et tout le monde peut le comprendre – mais je ne crois pas que ce soit une raison pour traumatiser les autres. Moi aussi j’ai été traumatisé pendant des années pour des raisons qui ne vous regardent pas. Je suis allé voir un psy, une fois par semaine pendant de nombreuses années. Aujourd’hui, je ne souffre plus de ce traumatisme. Je suis simplement allez ouvertement dans la direction qui était la mienne : vivre en dehors de la pourriture de notre société. Et je m’en porte très bien. SI les israéliens n’ont pas de psys, je peux leur donner des adresses sérieuses et garanties. C’est toujours mieux de se rencontrer soi-même plutôt que de faire chier son voisin.

En postlude, je rappelle que Wagner est mort bien avant la naissance d’Hitler. Et puis je rappelle aussi, que je suis – depuis un peu plus de 60 ans - un grand spécialiste de Wagner que je vénère comme Freud, Hitchcock ou Lynch. Dans la lecture que j’en fait – et qui est la mienne -, je n’ai jamais décelé d’antisémitisme chez cet immense poète-dramaturge qui était aussi, à l’occasion, un compositeur révolutionnaire. Je n’y comprends qu’un grand développement de l’aventure psychanalytique que nous vivons tous, que nous le voulions ou pas. Tristan n’a jamais aimé Isolde. Isolde n’a jamais aimé Tristan. D’où cette vérité indiscutable : nous croyons voir, nous croyons entendre, nous croyons sentir, nous croyons aimer,  alors que le sujet est tout à fait ailleurs. La vie n’est qu’un piège qui nous enferme dans la paralysie. A nous de le détourner.   

samedi 25 août 2018

vu à travers le tube • j’ai beaucoup ri…


J’ai ri aux éclats. Rire un samedi à 7h30 le matin c’est formidable surtout que je n’aime pas le samedi parce ce jour est le premier du weekend et que je déteste le weekend et que, donc, rarement je ris ce jour-là. Comme chaque matin j’ai encore et encore découvert, dans les nouvelles de la veille, l’immensité de la connerie humaine et l’indécrottable couillon et minable qu’est la race immonde dans laquelle je m’inscris. Un pauvre débile, connard, crétin, imbécile et encore plus a décidé d’enterrer sa vie de garçon avant de se marier – putain le pauvre con ! -. Il s’agit là, d’un cas psychotique extrême dont aucune médecine n’a trouvé de remède. Se marier et enterrer sa vie est hors de toute imagination. Même Freud, Wagner, Hitchcock ou Lynch – ces génies de l’invention du surréalisme réaliste n’auraient osé y penser.  Pour rire, les copains de l’imbécile – des imbéciles professionnels - l’ont kidnappé et ligoté à un poteau en costume de soubrette. Il a eu la peur de sa vie – quoique que celle du mariage est bien plus terrible – et ses cris ont alerté la police des contrées avoisinantes qui, en voyant le tableau est après s’être moqué de lui, n’a pas vraiment apprécié et a emmené le futur cocu au poste.


Royal avait fait voté un texte interdisant le bizutage, texte qui n’a jamais été respecté et qui conforte notre futur élite que l’homme n’est qu’un animal sauvage et qu’il faut le traiter selon sa condition. A quand le texte pour interdire les enterrements de vie de garçons et de filles qui précèdent cet acte traumatisant pour la vie qu’est le mariage ?