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jeudi 12 mars 2020

le puits au fond du jardin • où donc est passé la grippe ?




Le grand avantage/inconvénient de Corne à virus, c'est qu’elle a totalement éradiqué la grippe, la bonne vieille grippe traditionnelle à laquelle les français sont tant attachés. Connaissez-vous un seul français qui l’ait attrapée depuis 5 ou 6 semaines ? Non, Virus cornu a tout avalé et, moins efficace que sa petite sœur, il se contente de tuer par-ci par-là et de faire peur avec son masque de carnaval qui représente Le Monstre bien pire que Weinstein ou Polanski ou Allen ou Hanouna ou Schiappa. C’est le masque qui fait peur, bien plus que la contagion qu’il propage. Devant tout ce bazar de bas étage, je me demande pourquoi c’est le Roi de France qui décide de ce qu’il faut faire pour remettre la grippe en vigueur et bouter hors de nos frontière Virus à cornes. En France nous n’avons donc aucun médecin capable de prendre les mesures appropriées pour nous rendre notre liberté ?

jeudi 8 novembre 2018

vu à travers le tube • l’indignité de l’homme…


Mon grand-père ne jurait que par Pétain et vociférait contre De Gaulle le traitre. Il avait fait la guerre de 14-18 dans les tranchées, à Verdun ou à côté – et y avait pris une balle dans le pied, raison de son rapatriement et de son retour à la vie civile. Le monde – depuis sa création - est jonché de guerres et de traitres. La guerre est un déshonneur et y participer une lâcheté. Les guerres n’ont jamais été le recours à l’envahissement d’un peuple sur un autre, mais le mensonge de quelques individus pervers malhonnêtes qui ont besoin d’une immense boucherie pour réaliser leurs fantasmes de puissance et de main mise sur une partie de la terre. Cette ambition psychotique, je ne sais pas si Pétain l’avait, mais je sais que l’enfant immature et capricieux, le Roi de France actuel et illégitime, l’a et ne pense qu’à ça. Le monde aurait besoin d’un immense retour en arrière, et sur lui même, pour reprendre son cheminement au commencement et édicter de nouvelles règles où il n’y aurait pas de pays, pas de continents, mais seulement des hommes et des femmes qui aspireraient à vivre dans la décence la plus élémentaire en considérant que l’inutilité de la vie ne peut être compensée que par l’action de la pensée nourrit par des actes simples et enrichissant. Plus il avance dans le temps, moins l’homme pense. Il se contente de répéter sans comprendre. L’extravagance de l’information désinformatisée et tronquée bloque son imaginaire et son discernement. Apprendre à penser par et pour soi-même est le seul moteur qui peut nous délivrer des pauvres types – hommes et femmes confondus – qui ont ou qui veulent le pouvoir, et nous délivrer de la pensée formatée qui nous voile la vérité et le chemin de la liberté. Pétain, je m’en fous et je l’emmerde. Je ne sais même pas s’il a existé. Je n'étais pas encore en gestation. Il est le dernier de mes soucis comme l’est De Gaulle, Napoléon, Louis XIV, Charlemagne ou Charles Martel. Mon souci aujourd’hui, à l’aube de ma mort, c’est l’arrivée à grand pas des petits Hitler et c’est la non mise en examen du maire de Marseille qui n’a jamais jugé bon sortir son cul de son bureau, pour vérifier si sa ville était en état de marche. Ici encore, ce sont les pauvres qui paient les crimes des puissants. L’horreur c’est l’homme, c’est sa méconnaissance volontaire de sa faculté à être monstre, c’est son ignorance – volontaire encore – de son inconscient qui l’esclavagise jusqu’à l’immonde, c’est sa posture terrifiante qui remplace de qu’il aurait dû être, c’est sa mauvaise foi qui l’envahit au point où il n’est plus qu’un travesti puant, indigne de la vie.

jeudi 16 août 2018

le puits au fond du jardin • avant de m’insulter, partez à la recherche de votre miroir… le monstre que vous y verrez vous fera changer d’avis !




L’illusion est bien de croire que l’homme sait et c’est plus fort que soit, on continue à s’adresser à lui comme s’il était en capacité de comprendre et d'analyser ce qui bouge autour de lui et à l’intérieur de sa pensée. J’en ai encore – et ça se reproduira – fait les frais en fin de matinée quand, sur Facebook, j’ai partagé un article de France Inter qui titrait : « Marine Le Pen n’est pas la bienvenue au Portugal. La présidente du Rassemblement National était invitée au Portugal en novembre pour assister au Web Summit. Les organisateurs ont préféré annuler sa venue. » J’ai simplement expliqué la stupidité des organisateurs car, à ma connaissance, Madame Le Pen n’a jamais violé un petit garçon, n’a jamais agressé les pauvres et les démunis, n’a jamais perpétué et intensifié – au point de devenir dictature - le régime monarchique que la France connaît depuis de nombreux siècles. Madame Le Pen n’a jamais eu le pouvoir et ne l’aura jamais, aussi il est difficile qu’elle soit un sujet d’inquiétude et de délibération, ce qui n’est pas le cas – mais pas du tout le cas – du Roi de France, de l’enfant immature robotique ordinateur dont le clavier est confié à sa maman qu’il a épousée. Suite à mon explication, j’ai donc été insulté en règles par une armées – au moins 300 militaires – de gros cons et de grosses connes que j’ai réussi à stopper en explorant les caves secrètes de Facebook  - j’ignorais qu’elles existaient – qui donnent de code pour la suppression des significations. Je me bats – à ma manière – pour la suppression de la monarchie totalitaire et pour que plus jamais un homme seul puisse avoir tous les pouvoirs entre ses seules mains. C’est tout et ce n’est que ce tout. Je n’adhère n’y à Le Pen n’y aux autres pourritures politiciennes ni aux Dieux inexistants qui massacrent les peuples. Je n’adhère qu’à moi même et jamais je n’ai fait de mal à personne, simplement parce qu’à mes yeux, la personne n’a aucun sens si elle n’a pas des idées sorties du fond d’elle-même. Je n’aime pas Freud ; j’aime ses travaux. Je n’aime pas Wagner ; j’aime sa musique et la philosophie de ses textes. Je n’aime pas Hitchcock ; j’aime la puissance psychanalytique de ses films. Je n’aime pas Lynch ; j’aime la beauté et la construction de ses intrigues qui expliquent toutes les détresses de notre monde. C’est pourquoi je trouve injuste d’être vilipendé par de sinistres imbéciles qui n’ont jamais fréquenté le cabinet d’un psy, qui ne se sont jamais frottés aux analyses freudiennes, en bref, qui ignorent pourquoi ils sont sur cette terre et qui s’imaginent être en vie.