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lundi 1 juin 2020

le puits au fond du jardin • on n’est pas sorti de l’auberge…




Corne à Virus fait des petits. Après le moustique-tigre, il vient de lancer le pollen sur le marché et la France se trouve en rouge-pollen sur le rouge-moustique alors que la carte vient de se dérougir de Virus à Cornes. Et bien sûr, les français n’oublient pas la canicule qui fait des apparitions intempestives de temps à autres et qui tue des milliards de vieux d’un seul coup et définitivement. Pays de merde où l’on ne peut jamais vivre en paix car sans cesse sous la menace des bien-pensants, des bien comme il faut, des donneurs de leçons, des je sais tout tu sais rien, des ferme-là et obéit, bref, des casse-couilles péteux et roteux. Gouverner c’est prévoir et c’est pourquoi notre Bon Roi Bien Aimé n’a toujours rien prévu - à part l’isolement en cellule de dépression - pour nous protéger ou - mieux - nous enculer à volonté, nous qui sommes le peuple idéal pour la flagellation. Si nous n’étions pas les représentants du masochiste à la pointe du progrès, nous n’aurions pas des Rois sadiques pour nous faire la leçon et nous punir sans cesse parce qu’il leur semble que notre soumission n’est pas encore assez humiliante. La trouille s’est emparée du pays alors que mourir c’est la vie. On n’est pas sorti de l’auberge !

vendredi 12 juillet 2019

le puits au fond du jardin • on aurait retrouvé la 7e compagnie... merde alors !




Hier, 27,8% de dégénérés – seulement 15% on voté pour le Roi actuel - ont regardé pour la 378e fois « On a retrouvé la 7e compagnie », le navet absolu de Robert Lamoureux. Quand on constate à quel point la pensée est décharnée, on comprend mieux pourquoi la France à le nez dans le ruisseau pendant que son cul tombe dans l’eau qui stagne au fond de mon puits au fond de mon jardin. Alors que les pouvoirs sont entrain de le laminer, le peuple s’englue dans des ignominies au lieu de réfléchir au moyen d’éradiquer la monarchie, d’inventer la démocratie et de gagner sa liberté.  

mercredi 26 juin 2019

le puits au fond du jardin • au chevet du mourant...




Ses gémissements m’ont réveillé cette nuit. J’ai ouvert le congélateur et je l’ai vu pâle, tremblant et le ventre gonflé. Il a crié « Je meurs ! » comme Valentin crie « Je meurs ! » à l’opéra, quand il apprend que sa sœur l’a trompé avec un goujat ensorcelé. Je l’ai pris dans mes bras et couru aux urgences où je suis tombé sur une queue plus longue que le périphérique. Une femme en blanc m’a dit : « Revenez jeudi pour un diagnostique ! ». A l’instant – 8h17 – il m’aide encore à écrire, mais demain ? Je me suis renseigné. S’il ne meurt pas avant, l’hospitalisation pour une opération d’envergure devraient durer un minimum d’au moins trois semaines. C’est pourquoi je vais disparaître de l’écran, de votre vie et de la mienne. En attendant son retour ou - en cas de décès - de l’arrivée d’un de ses confrères – j’en ai vu des bleus, des rouges, des verts, au supermarché et moins chers qu’un porte-clés Vitton – je vais voir ce que je peux faire avec mon smartphone. Mais ce n’est pas pareil. Ce ne sont ni mes mêmes gammes, ni les mêmes tonalités, ni le même phrasé. Aussi, si vous restez dix minutes sans me voir apparaître, c’est que j’aurai perdu mon seul compagnon, mon compagnon de guerre. Mon seul espoir - provisoire -, c’est ma fenêtre. Du 18e, il ne devrait pas rester grand chose de ma vieille enveloppe fripée !    

mardi 21 mai 2019

vu à travers le tube • vincent lambert...


Je résume brièvement – je pourrais en écrire un livre – ma vision de l’affaire Lambert. Un système judiciaire absurde. Une mère égoïste, possessive, perverse, catho décérébrée. Des manifestants formatés, façonnés, embourbés dans des considérations d’un autre âge. Un chef de secte – pape – qui attise l’immoralité. Vincent Lambert doit cesser de « vivre » - c’est le mot employé pour ce mort. Et même s’il était vivant, qui voudrait de cette vie ? C’est à son épouse – à elle seule – que doit revenir le dernier mot...

jeudi 16 mai 2019

le puits au fond du jardin • la vulvodynie galopante...




2,7 millions de femmes sont atteintes d’une vulvodynie, maladie chronique du vagin baptisée « dépression de la vulve ». Et ce n’est pas parce qu’elles sont trop sollicitées par leur mari, leurs amants et toutes choses avec lesquelles elles peuvent avoir une relation sexuelle, mais parce ce qu’elles persistent à porter des jeans trop serrés et à épiler intégralement leur intimité. Et cette vulvodynie prendrait, de nos jours, des proportions galopantes et inquiétantes. Voilà pourquoi la médecine conseille vivement à ces dames de revenir aux jupes et aux robes, d’éviter de porter des petites culottes et de laisser pousser leurs poils comme elles laissent parfois pousser leurs cheveux. Ceci n’est qu’une information. A madame de faire son choix...