Corne à Virus fait des petits. Après le moustique-tigre, il vient
de lancer le pollen sur le marché et la France se trouve en rouge-pollen sur le
rouge-moustique alors que la carte vient de se dérougir de Virus à Cornes. Et
bien sûr, les français n’oublient pas la canicule qui fait des apparitions intempestives
de temps à autres et qui tue des milliards de vieux d’un seul coup et
définitivement. Pays de merde où l’on ne peut jamais vivre en paix car sans
cesse sous la menace des bien-pensants, des bien comme il faut, des donneurs de
leçons, des je sais tout tu sais rien, des ferme-là et obéit, bref, des
casse-couilles péteux et roteux. Gouverner c’est prévoir et c’est pourquoi
notre Bon Roi Bien Aimé n’a toujours rien prévu - à part l’isolement en cellule
de dépression - pour nous protéger ou - mieux - nous enculer à volonté, nous
qui sommes le peuple idéal pour la flagellation. Si nous n’étions pas les
représentants du masochiste à la pointe du progrès, nous n’aurions pas des Rois
sadiques pour nous faire la leçon et nous punir sans cesse parce qu’il leur
semble que notre soumission n’est pas encore assez humiliante. La trouille s’est
emparée du pays alors que mourir c’est la vie. On n’est pas sorti de l’auberge !
Affichage des articles dont le libellé est maladie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est maladie. Afficher tous les articles
lundi 1 juin 2020
vendredi 12 juillet 2019
le puits au fond du jardin • on aurait retrouvé la 7e compagnie... merde alors !
Hier, 27,8% de dégénérés –
seulement 15% on voté pour le Roi actuel - ont regardé pour la 378e
fois « On a retrouvé la 7e compagnie », le navet absolu de
Robert Lamoureux. Quand on constate à quel point la pensée est décharnée, on
comprend mieux pourquoi la France à le nez dans le ruisseau pendant que son cul
tombe dans l’eau qui stagne au fond de mon puits au fond de mon jardin. Alors
que les pouvoirs sont entrain de le laminer, le peuple s’englue dans des
ignominies au lieu de réfléchir au moyen d’éradiquer la monarchie, d’inventer
la démocratie et de gagner sa liberté.
mercredi 26 juin 2019
le puits au fond du jardin • au chevet du mourant...
Ses
gémissements m’ont réveillé cette nuit. J’ai ouvert le congélateur et je l’ai
vu pâle, tremblant et le ventre gonflé. Il a crié « Je meurs ! »
comme Valentin crie « Je meurs ! » à l’opéra, quand il apprend
que sa sœur l’a trompé avec un goujat ensorcelé. Je l’ai pris dans mes bras et
couru aux urgences où je suis tombé sur une queue plus longue que le
périphérique. Une femme en blanc m’a dit : « Revenez jeudi pour
un diagnostique ! ». A l’instant – 8h17 – il m’aide encore à écrire,
mais demain ? Je me suis renseigné. S’il ne meurt pas avant,
l’hospitalisation pour une opération d’envergure devraient durer un minimum
d’au moins trois semaines. C’est pourquoi je vais disparaître de l’écran, de
votre vie et de la mienne. En attendant son retour ou - en cas de décès - de
l’arrivée d’un de ses confrères – j’en ai vu des bleus, des rouges, des verts,
au supermarché et moins chers qu’un porte-clés Vitton – je vais voir ce que je
peux faire avec mon smartphone. Mais ce n’est pas pareil. Ce ne sont ni mes
mêmes gammes, ni les mêmes tonalités, ni le même phrasé. Aussi, si vous restez
dix minutes sans me voir apparaître, c’est que j’aurai perdu mon seul compagnon,
mon compagnon de guerre. Mon seul espoir - provisoire -, c’est ma fenêtre. Du 18e,
il ne devrait pas rester grand chose de ma vieille enveloppe fripée !
mardi 21 mai 2019
vu à travers le tube • vincent lambert...
Je
résume brièvement – je pourrais en écrire un livre – ma vision de l’affaire
Lambert. Un système judiciaire absurde. Une mère égoïste, possessive, perverse,
catho décérébrée. Des manifestants formatés, façonnés, embourbés dans des considérations
d’un autre âge. Un chef de secte – pape – qui attise l’immoralité. Vincent
Lambert doit cesser de « vivre » - c’est le mot employé pour ce mort.
Et même s’il était vivant, qui voudrait de cette vie ? C’est à son épouse
– à elle seule – que doit revenir le dernier mot...
jeudi 16 mai 2019
le puits au fond du jardin • la vulvodynie galopante...
2,7
millions de femmes sont atteintes d’une vulvodynie, maladie chronique du vagin
baptisée « dépression de la vulve ». Et ce n’est pas parce qu’elles
sont trop sollicitées par leur mari, leurs amants et toutes choses avec
lesquelles elles peuvent avoir une relation sexuelle, mais parce ce qu’elles
persistent à porter des jeans trop serrés et à épiler intégralement leur
intimité. Et cette vulvodynie prendrait, de nos jours, des proportions
galopantes et inquiétantes. Voilà pourquoi la médecine conseille vivement à ces
dames de revenir aux jupes et aux robes, d’éviter de porter des petites
culottes et de laisser pousser leurs poils comme elles laissent parfois pousser
leurs cheveux. Ceci n’est qu’une information. A madame de faire son choix...
Inscription à :
Articles (Atom)




