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mardi 16 juillet 2019

le puits au fond du jardin • il semblerait qu’en 2019 la liberté de penser soit un crime....



Il semblerait que j’ai osé émettre une réserve quand au génie pianistique de Khatia Buniatishvili. Ce n’est pas que cette dame ne sache pas jouer de son instrument, c’est qu’elle me tape sur les nerfs avec ses gros seins qu’elle montre généreusement, sa mèche rebelle qui lui permet un mouvement de tête toutes les trois secondes et sa perpétuelle séduction. Ai-je le droit d’oser penser que la musique ce n’est pas ça ? Ai-je le droit de préférer – de loin – Martha Argerich et/ou l’exceptionnelle Yuja Wang qui, plus que pianiste, est la musique incarnée et qui, toutes deux ne font pas de simagrées. Ai-je le droit d’écrire ce que je pense ? Ai-je le droit de ne pas être de l’avis de tout à chacun ? Ai-je le droit d’être moi-même, je veux dire « unique » ? Merci.   

mardi 21 août 2018

vu à travers le tube • karine et khatia…


Karine Le Marchand ressemble étrangement à Khatia Buniatishvili : toutes les deux - les deux K - ne savent pas s’exprimer sans minauder et toutes les deux sont dans la plus extrême séduction, sauf que Karine ne joue pas de la mèche qu’elle n’a pas et des deux gros seins pendant de Khatia pour battre la mesure. Karine s’est spécialisée dans la cause désespérée des cultivateurs isolés qui ne trouvent pas de femmes pour les accompagner dans leur dur labeur journalier qui consiste à traire les vaches à cinq heures du matin, à creuser la terre, a plonger les mains dans le purin et à mourir de faim suite aux lois imposées par les Rois successifs de la France. Karine est une femme grivoise qui aime tout ce qui se dit au-dessous de la ceinture. Elle même le reconnaît : « La productrice avait peur et me coupait au montage en se disant que cela ne pouvait pas passer. Elle en laissait une ou deux car cela la faisait marrer et les téléspectateurs ont suivi. Aujourd'hui, la production les garde toutes et parfois je râle car du coup je passe pour une obsédée sexuelle ! Je dis souvent : L'amour est dans le pré, c'est comme quand on va aux putes : quand on vient me voir, on sait que l'on va y passer ! Le mec quand il va au bois de Boulogne, il s'est déjà fait son cinéma dans sa voiture, il a mis son petit billet dans sa poche, il est tout fébrile, et là il y a tout qui sort et il y en a partout (rires). Eh bien, les tournages c'est pareil : quand les candidats arrivent, ils sont déjà mûrs. » Karine est une coquine érotique et probablement plus qui aime faire copuler des hommes et des femmes soumis à ses idées et probablement beaucoup d’autres choses, dans l’herbe verte d’un pré où les vaches ont broutées et déféquées…