Le véritable drame n'est pas Corne à Virus mais la disparition de la
réflexion personnelle devant ce qui se passe. On est tous devenu des moutons,
un mauvais chœur à l'unisson qui chante faux : « à la maison, rien qu'à la
maison en attendant la mort certaine » en répétant les mots du Roi de
France relayés par Cymès. Et personne ne pense à réfléchir aux conséquences.
Les médecins ne sont pas plus à la hauteur que le Roi et ses godillots. En stoppant
toute nette la vie du pays ils cautionnent la mort. Le corps humain est
fabriqué de deux parties liées et inséparables : le physique et le
psychisme. Le psychisme est toujours vainqueur sur le physique. On entend que
les injonctions des Grands Inquisiteurs Professeurs de Médecine Macroniens. Où
sont les psychologues, les psychiatres, les psychanalystes ? Combien de
morts de chagrin et de solitude dans les EPHAD ? Combien de morts terrassés par la
dépression ? Si le Virus est libre de ses mouvements, s’il était
imprévisible, il n’empêche que les politiques du Roi et des Roi précédents – celles
qu’on appelle le LIBERALISME - et qui est superbement de DROITE – sont coupables et
qu’il faudra bien que si cette affaire se termine - un jour très lointain – les
coupables soient arrêtés et jugés pour leurs crimes. Ce qui est rassurant –
oui, rassurant – c’est que, comme l’a dit le Roi-enfant, après ce ne sera plus
pareille et nous n’aurons plus le choix que celui de remettre en place les
idées du communisme et de bien relire Karl Marx. Juste retour des choses et
juste retour de l’intelligence.
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vendredi 20 mars 2020
vendredi 23 août 2019
vu à travers le tube • et si c’était un suicide ?
Simon Gautier, c’est ce jeune
homme tombé dans un ravin - et mort peu après - qui n’avait pas compris qu’on
ne provoque pas la nature et qu’on ne surestime pas son propre corps. Il a
voulu jouer au héros et il a payé. Les héros n’ont jamais existé – à part dans
les contes de fées – et vouloir les imiter conduit toujours à la mort. Aussi
pourrait-on cesser ces interminables jérémiades pour savoir si le coupable
aurait pu être sauvé ? Et dans ces interminables jérémiades, personne n’a
eu l’audace de penser que Simon Gautier se serait peut-être
suicidé ! Et que ses proches ne viennent pas me dire que cela aurait été
impossible. On ne connaît jamais ses proches – même les plus intimes – parce que
je ne connais personne qui ait la moindre connaissance de sa propre personne.
dimanche 21 avril 2019
vu à travers le tube • suicidez-vous...
Ce pauvre godillot Castaner est
indigné par les slogans « suicidez-vous » adressés à la police qui
maltraite chaque samedi les Gilets Jaunes en les envoyant soit en prison soit à
l’hôpital. Moi je suis indigné qu’un policier se suicide parce qu’un enfant immature
lui demande de mutiler les foules - avant que les ordres deviennent plus précis
-, l’oblige à faire de nombreuses heures supplémentaires sous un habit stupide et ridicule de
cosmonaute et insuffle la haine entre lui et ceux qu'il est censé protéger alors qu'il pourrait simplement être un homme en méprisant et rejetant tous les ordres venant de ce pouvoir pervers et pernicieux. Mais que veulent donc les Gilets Jaunes ?
Ils ne veulent que ce que veut l’immense majorité des français : la
DEMISSION de l’enfant arrogant qu’une toute petite poignée de français ont
nommé Roi de France. C’est simple ! Non ?
vendredi 12 avril 2019
dans le puits au fond du jardin • les larmes abondantes de castaner...
Dans la matinée, Castaner, le
godillot de l’Intérieur de l’enfant a beaucoup pleuré en direct sur les télés.
Il a dit que tous ces policiers, ces gendarmes et autres uniformes dont il est
le père, lui crevaient le cœur chaque fois qu’ils se suicidaient. Moi je m’en
fous parce qu’il y a beaucoup de gens qui sont dans la misère par la faute de
l’enfant et des pervers qui l’ont précédé, que ni Castaner ni les autres
godillots actuels ou des anciens régimes n’ont jamais pleuré sur leur sort. Et
Castaner qui ne manque jamais une occasion d’en rajouter et de souffler sur les
braises n’a pas manqué d’évoquer l’évidente culpabilité des Gilets Jaunes qui
sont devenus l’obsession de tous ces gens à matraques qui n’en peuvent plus de
travailler jours et nuits pour supprimer cette sale race qui emmerde la loi
scélérate qui veut que la majorité de la population n’ait pas le droit de se
nourrir et pas le droit d’aller au ciné, au musée, au théâtre, au concert et à
l’opéra, parce qu’ils n’ont pas un sou en poche, ce qui explique leurs
dépressions et leur envies impératifs d’en finir avec la vie. Si vous avez bien
compris ce que j’ai écrit, vous comprendrez aisément et en toute objectivité
qui est le coupable de cette série de suicides en série. Et le drame c’est
qu’en 2019, c’est un enfant.
vendredi 30 novembre 2018
vu à travers le tube • de la nécessité des lois…
C’est fait ! C’est voté ! La
loi sur l’interdiction de la fessée entre en fonction ce matin. Parents, prenez
garde ! Aux moindres cris et pleurs de votre marmaille, votre voisin du
dessus - ou votre voisine de palier - va vous dénoncer et vous allez subir les
foudres de la justice. Le côté bien de la chose, c’est que les enfants ne
seront plus jamais frappés. Observez bien : depuis qu’on a interdit de
tuer son prochain, il n’y a plus de meurtres, depuis qu’on a interdit de voler,
il n’y a plus de cambriolages et de casses, depuis qu’on a interdit de
harceler, les hommes peuvent vaquer sans soucis dans les rues des villes ou sur
les chemins de campagnes, depuis qu’il est interdit de violer, plus jamais
aucun homme – aucune femme aussi/parfois - n’a eu l’occasion de déposer une
plainte, et puis, et c’est là le plus important, aucun curé n’a touché à un
petit enfant. Elles sont toutes chouettes les lois. Depuis qu’elles existent,
tout le monde s’aime, tout le monde se bisouille – gentiment et sans excès -,
il n’y a plus de guerre, le monde resplendit, et les dépressions nerveuses et
les suicides sont sans cesse en augmentation...
vendredi 28 septembre 2018
mémoires • un paysan affamé se suicide
Champagne, 1608
C’est à l’arrivée des collecteurs que
le drame s’est noué. Ils venaient réclamer la taille, mais le malheureux paysan
ne pouvait payer. Faisant fi du règlement de mars 1600 qui interdit la
confiscation des biens, les gens d’arme sans pitié se sont emparés d’un pain
caché sous la paillasse de son lit. Comment survivre à un tel outrage ?
Désespéré, le malheureux a mis fin à ses jours. Mais, auparavant, ivre de rage,
il a tué l’un de ses cinq enfants ! Dans les campagnes, de telles scènes
sont monnaie courante, la misère est grande. Malgré les efforts de Sully pour
développer l’agriculture, les récoltes restent soumises aux aléas climatiques
et les paysans continuent à s’endetter.
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