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vendredi 20 mars 2020

vu à travers le tube (bis) • du virus au communisme…


Le véritable drame n'est pas Corne à Virus mais la disparition de la réflexion personnelle devant ce qui se passe. On est tous devenu des moutons, un mauvais chœur à l'unisson qui chante faux : « à la maison, rien qu'à la maison en attendant la mort certaine » en répétant les mots du Roi de France relayés par Cymès. Et personne ne pense à réfléchir aux conséquences. Les médecins ne sont pas plus à la hauteur que le Roi et ses godillots. En stoppant toute nette la vie du pays ils cautionnent la mort. Le corps humain est fabriqué de deux parties liées et inséparables : le physique et le psychisme. Le psychisme est toujours vainqueur sur le physique. On entend que les injonctions des Grands Inquisiteurs Professeurs de Médecine Macroniens. Où sont les psychologues, les psychiatres, les psychanalystes ? Combien de morts de chagrin et de solitude dans les EPHAD ? Combien de morts terrassés par la dépression ? Si le Virus est libre de ses mouvements, s’il était imprévisible, il n’empêche que les politiques du Roi et des Roi précédents – celles qu’on appelle le LIBERALISME - et qui est superbement de DROITE – sont coupables et qu’il faudra bien que si cette affaire se termine - un jour très lointain – les coupables soient arrêtés et jugés pour leurs crimes. Ce qui est rassurant – oui, rassurant – c’est que, comme l’a dit le Roi-enfant, après ce ne sera plus pareille et nous n’aurons plus le choix que celui de remettre en place les idées du communisme et de bien relire Karl Marx. Juste retour des choses et juste retour de l’intelligence.   

vendredi 23 août 2019

vu à travers le tube • et si c’était un suicide ?

Simon Gautier, c’est ce jeune homme tombé dans un ravin - et mort peu après - qui n’avait pas compris qu’on ne provoque pas la nature et qu’on ne surestime pas son propre corps. Il a voulu jouer au héros et il a payé. Les héros n’ont jamais existé – à part dans les contes de fées – et vouloir les imiter conduit toujours à la mort. Aussi pourrait-on cesser ces interminables jérémiades pour savoir si le coupable aurait pu être sauvé ? Et dans ces interminables jérémiades, personne n’a eu l’audace de penser que Simon Gautier se serait peut-être suicidé ! Et que ses proches ne viennent pas me dire que cela aurait été impossible. On ne connaît jamais ses proches – même les plus intimes – parce que je ne connais personne qui ait la moindre connaissance de sa propre personne.  

dimanche 21 avril 2019

vu à travers le tube • suicidez-vous...


Ce pauvre godillot Castaner est indigné par les slogans « suicidez-vous » adressés à la police qui maltraite chaque samedi les Gilets Jaunes en les envoyant soit en prison soit à l’hôpital. Moi je suis indigné qu’un policier se suicide parce qu’un enfant immature lui demande de mutiler les foules - avant que les ordres deviennent plus précis -, l’oblige à faire de nombreuses heures supplémentaires sous un habit stupide et ridicule de cosmonaute et insuffle la haine entre lui et ceux qu'il est censé protéger alors qu'il pourrait simplement être un homme en méprisant et rejetant tous les ordres venant de ce pouvoir pervers et pernicieux. Mais que veulent donc les Gilets Jaunes ? Ils ne veulent que ce que veut l’immense majorité des français : la DEMISSION de l’enfant arrogant qu’une toute petite poignée de français ont nommé Roi de France. C’est simple ! Non ?

vendredi 12 avril 2019

dans le puits au fond du jardin • les larmes abondantes de castaner...




Dans la matinée, Castaner, le godillot de l’Intérieur de l’enfant a beaucoup pleuré en direct sur les télés. Il a dit que tous ces policiers, ces gendarmes et autres uniformes dont il est le père, lui crevaient le cœur chaque fois qu’ils se suicidaient. Moi je m’en fous parce qu’il y a beaucoup de gens qui sont dans la misère par la faute de l’enfant et des pervers qui l’ont précédé, que ni Castaner ni les autres godillots actuels ou des anciens régimes n’ont jamais pleuré sur leur sort. Et Castaner qui ne manque jamais une occasion d’en rajouter et de souffler sur les braises n’a pas manqué d’évoquer l’évidente culpabilité des Gilets Jaunes qui sont devenus l’obsession de tous ces gens à matraques qui n’en peuvent plus de travailler jours et nuits pour supprimer cette sale race qui emmerde la loi scélérate qui veut que la majorité de la population n’ait pas le droit de se nourrir et pas le droit d’aller au ciné, au musée, au théâtre, au concert et à l’opéra, parce qu’ils n’ont pas un sou en poche, ce qui explique leurs dépressions et leur envies impératifs d’en finir avec la vie. Si vous avez bien compris ce que j’ai écrit, vous comprendrez aisément et en toute objectivité qui est le coupable de cette série de suicides en série. Et le drame c’est qu’en 2019, c’est un enfant.

vendredi 30 novembre 2018

vu à travers le tube • de la nécessité des lois…


C’est fait ! C’est voté ! La loi sur l’interdiction de la fessée entre en fonction ce matin. Parents, prenez garde ! Aux moindres cris et pleurs de votre marmaille, votre voisin du dessus - ou votre voisine de palier - va vous dénoncer et vous allez subir les foudres de la justice. Le côté bien de la chose, c’est que les enfants ne seront plus jamais frappés. Observez bien : depuis qu’on a interdit de tuer son prochain, il n’y a plus de meurtres, depuis qu’on a interdit de voler, il n’y a plus de cambriolages et de casses, depuis qu’on a interdit de harceler, les hommes peuvent vaquer sans soucis dans les rues des villes ou sur les chemins de campagnes, depuis qu’il est interdit de violer, plus jamais aucun homme – aucune femme aussi/parfois - n’a eu l’occasion de déposer une plainte, et puis, et c’est là le plus important, aucun curé n’a touché à un petit enfant. Elles sont toutes chouettes les lois. Depuis qu’elles existent, tout le monde s’aime, tout le monde se bisouille – gentiment et sans excès -, il n’y a plus de guerre, le monde resplendit, et les dépressions nerveuses et les suicides sont sans cesse en augmentation...

vendredi 28 septembre 2018

mémoires • un paysan affamé se suicide




Champagne, 1608

C’est à l’arrivée des collecteurs que le drame s’est noué. Ils venaient réclamer la taille, mais le malheureux paysan ne pouvait payer. Faisant fi du règlement de mars 1600 qui interdit la confiscation des biens, les gens d’arme sans pitié se sont emparés d’un pain caché sous la paillasse de son lit. Comment survivre à un tel outrage ? Désespéré, le malheureux a mis fin à ses jours. Mais, auparavant, ivre de rage, il a tué l’un de ses cinq enfants ! Dans les campagnes, de telles scènes sont monnaie courante, la misère est grande. Malgré les efforts de Sully pour développer l’agriculture, les récoltes restent soumises aux aléas climatiques et les paysans continuent à s’endetter.