Affichage des articles dont le libellé est louis XVI. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est louis XVI. Afficher tous les articles

vendredi 13 décembre 2019

mémoires • le peuple prend d’assaut les tuileries


Journée du 10 août 1792
















Paris 10 août 1792

Les sans-culottes parisiens ont mis leur menace à exécution. Depuis le 1e août, les sections à tour de rôle ont exigé la déchéance du roi. Le 4 août, l’une d’entre-elles, celle des Quinze-Vingt, a fixé un minimum. Au petit matin, les sections parisiennes, soutenues par les Fédérés bretons et marseillais, marchent sur les Tuileries. Les Marseillais entre les premiers dans la cour. Les Suisses ouvrent le feu et les dispersent. Mais des renforts arrivent, se joignent à la garde nationale et repartent à l’assaut. Bientôt, le roi ordonne le cessez-le-feu et se réfugie auprès de l’Assemblée. Ainsi finissent les derniers défenseurs de Louis XVI.

mardi 11 juin 2019

vu à travers le tube • hommages, hommages, hommages...


Je reste effaré par cette profusion d’hommages rendus par le Roi de France sous le moindre prétexte. Bientôt tout le monde aura sa « légion d’honneur » sauf les méritants. C’est bien connu, pour être élu il faut flatter. Si quelqu’un mérite, aujourd’hui, une récompense ou au moins un peu d’attention, ce sont bien les urgentistes, les aides soignant(e)s et tous les personnels des hôpitaux. Le Roi ne les écoute pas. La santé n’est pas son violon d’Ingres. Et pourtant avec la vieillesse en passe d’être majoritaire, il va bien falloir faire un choix : soigner et entretenir ou exécuter. Il semble que le Roi ait choisi : venger l’honneur de son prédécesseur Roi Louis XVI... et de sa douce Marie-Antoinette.

samedi 20 octobre 2018

mémoires • louis XVI est guillotiné




Paris, 21 janvier 1793

Une foule s’est massée place de la Révolution. Debout dans la charrue, Louis XVI, en chemise, récite les Psaumes des agonisants. Après un procès de deux mois, L’Assemblée a condamné le roi à mort. Lentement, il gravit l’échafaud. Le bourreau s’apprête à se saisir de lui lorsqu’il jette ces derniers mots à la France : « Peuple, je meurs innocent ! Je pardonne aux auteurs de ma mort. » Le couperet tombe. Le bourreau présente au peuple la tête de son guillotiné. Alors des spectateurs se précipitent, s’arrachent les vêtements royaux et trempent leurs mains dans son sang…