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mercredi 6 mai 2020

vu à travers le tube • stop, halte et reflet…


Stop à l’invasion indécente et aux pouvoirs des épidémiologistes et médecine en tous genres qui montrent leurs babouines dans tous les écrans télés pour nous donner des ordres, pour décider de nos comportements et pour nous menacer. Il est moins dangereux de vivre en liberté et selon notre bon plaisir que de monter dans son auto mobile sans savoir si nous en ressortirons vivant. Halte à tous ces conseils qui ne sont que des injonctions à être bien sage, sinon… Vivre c’est être libre. Vivre c’est désobéir. Vivre c’est, après avoir fait une longue analyse, partir sur les chemins de lumières et découvrir l’intensité du pouvoir de la vue, le l’audition et du toucher. L’autre est important que si on a compris qu’il n’est que notre propre reflet. Et – sauf anormalité chronique – comment pourrait-on faire du mal à cet autre qui nous ressemble tant ?

lundi 21 janvier 2019

le puits au fond du jardin • mon miroir et moi… et vous !





Qu’y a-t-il dans mon puits au fond de mon jardin ? Bien peu le savent et bien peu comprennent pourquoi j’ai mis mon puits au fond de mon jardin. Je ne peux l’expliquer mais seulement me dire à moi-même, ce moi qui parfois me comprend, que cette terre sur laquelle j’ai été jeté de force n’est en rien nourricière et protectrice puisque, toujours, elle abandonne les plus faibles, les plus démunis, les plus sensibles, les plus déconnectés avec ce qu’on appel la vie. Sur cette terre hostile, j’ai construit mon puits pour y enfouir mon moi et le protéger de tout ce qui existe, de tout ce qui ne peut qu’altérer son intégralité. C’est là que chaque nuit je le rejoins pour, avec lui, ne faire plus qu’un et méditer sur ce temps irréaliste que nous sommes tous obligés de passer ici. C’est là, dans ce trou, dans cette profondeur que je suis libre, que je pense sans être jugé, que j’exprime mes tripes, que je libère ma pensée. Seul mon miroir est autorisé à vivre ce moment privilégié, parce que mon miroir c’est moi, à moins que ce soi moi qui suis lui. Je vis avec lui. Il vit avec moi. Nous sommes un et indissociables. Nous seuls existons et nous seuls pensons, voyons et entendons. Et ce que nous constatons, c’est que, à part les vieux murs de pierre qui consolident le puits, nous sommes seuls, les seuls à habiter cet univers de destruction, noir comme un écran blanc sans lumière où Godard, Hitchcock et Lynch ne sont qu’illusions parce que le faisceau de lumière du projecteur Pathé a disparu à tout jamais. Seuls, mon miroir et moi, sommes. Vous qui me lisez – si vous me lisez et si vous êtes vous – nous n’êtes pas et vous n’avez jamais été. L’autre est toujours une invention de notre pensée qui doit être considérée comme telle. Et ici, recroquevillés tout au fond, nous savons que rien, personne, n’existe autour de nous. C’est un profond soulagement qui nous laisse augurer des jours lumineux que nous vivrons quand mous aurons franchi la porte. Nous aurons certes un regret – quoi que, sait-on jamais – c’est de ne plus converser avec ceux qui nous ont tout appris, ceux qui nous ont ouvert toutes grandes les portes libérant les chemins de notre vérité, Freud, Hitchcock, Wagner, Lynch, Charles Montaland – notre professeur d’écriture musicale –, les Cahiers du Cinéma, et quelques rares autres qui se reconnaîtront. Le puits au fond du jardin est notre conscience, cette chose infréquentable dans cette société construite sur les illusions les plus fragiles.  

jeudi 15 novembre 2018

vu à travers le tube • « gaudin assassin ! » crie la foule déchaînée…


Et la foule crie : « Gaudin assassin ! Gaudin démission ! ». Et la foule a raison. Le maire de Marseille, la vielle crapule de la droite lepeno-gaullo-chiraquienne, n’a jamais jeté un regard sur les trois-quarts de sa ville, cet espace majoritaire où l’on s’entretue, se drogue et se viole dans l’impunité. Il n’a même pas jeté un regard sur le centre ville où les immeubles s’effondrent en cadence parce qu’ils n’ont jamais été rénovés et qu’ils sont devenus des bombes à retardement. Vingt ans de règne absolu pour ça ! S’il doit être arrêter et juger, les vrais coupables sont les ignorants qui l’on mis au pouvoir. Eux, comment va-t-on les faire payer ? Les problèmes sont de partout qu’elle que soit le point où l’on porte son regard. Ils sont de partout parce que le peuple est drogué, hypnotisé, formaté. Il fait ce qu’on lui répète jusqu’à saturation. On le saoule avec les élections de tous bords : « Tu DOIS voter pour être un bon citoyen. Si tu ne sais pas pour qui voter, vote pour personne - blanc- et tu auras rempli ton devoir ! » Peuple, on te prend pour un con et tu ne le vois même pas. Cesse de fermer les yeux, cesse de te boucher les oreilles, cesse de t’agenouiller devant les Dieux, cette forme de pensée que tu as inventée, cesse de te prosterner devant les Rois - des enfants attardés-, surtout après avoir tranché la tête d’un des leurs, cesse d’obéir aux lois qui ne sont faites que pour t’humilier, cesse de t’aligner sur la majorité, cette masse d’individus crétins qui on toujours tords et qui ne comprennent rien. Cesse de croire les politiques, ces vendeurs de promesses qui jamais, JAMAIS, depuis que le monde existe, ont tenu la moindre de ces promesses. Peuple de tous les mondes de l’univers, cesse de croire que tu as besoin d’un être supérieur pour te guider. L’être supérieur n’existe pas et comme tu es un homme tu a le droit de prendre ta liberté, car personne, ABSOLUMENT PERSONNE, n’a le droit de t’empêcher de suivre le chemin que tu t’es tracé. Ne fait confiance qu’à ton miroir, si tu l’as trouvé, si tu y a vu ton reflet, si tu as pu le reconnaître et si tu as réussi à passer de l’autre côté. Et si tu as accompli toutes ces tâches et que tu es désormais dans ce nouvel univers, tu sais que l’homme n’est rien, qu’il ne vaut rien, et que sa vie est sans importance. Alors, comme moi, tu es délivré.