L’illusion est bien de croire que l’homme sait et
c’est plus fort que soit, on continue à s’adresser à lui comme s’il était en
capacité de comprendre et d'analyser ce qui bouge autour de lui et à l’intérieur
de sa pensée. J’en ai encore – et ça se reproduira – fait les frais en fin de
matinée quand, sur Facebook, j’ai partagé un article de France Inter qui
titrait : « Marine Le Pen n’est pas la bienvenue au Portugal. La
présidente du Rassemblement National était invitée au Portugal en novembre pour
assister au Web Summit. Les organisateurs ont préféré annuler sa venue. »
J’ai simplement expliqué la stupidité des organisateurs car, à ma connaissance,
Madame Le Pen n’a jamais violé un petit garçon, n’a jamais agressé les pauvres
et les démunis, n’a jamais perpétué et intensifié – au point de devenir
dictature - le régime monarchique que la France connaît depuis de nombreux
siècles. Madame Le Pen n’a jamais eu le pouvoir et ne l’aura jamais, aussi il
est difficile qu’elle soit un sujet d’inquiétude et de délibération, ce qui
n’est pas le cas – mais pas du tout le cas – du Roi de France, de l’enfant
immature robotique ordinateur dont le clavier est confié à sa maman qu’il a
épousée. Suite à mon explication, j’ai donc été insulté en règles par une
armées – au moins 300 militaires – de gros cons et de grosses connes que j’ai
réussi à stopper en explorant les caves secrètes de Facebook - j’ignorais qu’elles existaient – qui
donnent de code pour la suppression des significations. Je me bats – à ma
manière – pour la suppression de la monarchie totalitaire et pour que plus
jamais un homme seul puisse avoir tous les pouvoirs entre ses seules mains.
C’est tout et ce n’est que ce tout. Je n’adhère n’y à Le Pen n’y aux autres
pourritures politiciennes ni aux Dieux inexistants qui massacrent les peuples.
Je n’adhère qu’à moi même et jamais je n’ai fait de mal à personne, simplement
parce qu’à mes yeux, la personne n’a aucun sens si elle n’a pas des idées
sorties du fond d’elle-même. Je n’aime pas Freud ; j’aime ses travaux. Je
n’aime pas Wagner ; j’aime sa musique et la philosophie de ses textes. Je
n’aime pas Hitchcock ; j’aime la puissance psychanalytique de ses films.
Je n’aime pas Lynch ; j’aime la beauté et la construction de ses
intrigues qui expliquent toutes les détresses de notre monde. C’est pourquoi je
trouve injuste d’être vilipendé par de sinistres imbéciles qui n’ont jamais
fréquenté le cabinet d’un psy, qui ne se sont jamais frottés aux analyses
freudiennes, en bref, qui ignorent pourquoi ils sont sur cette terre et qui
s’imaginent être en vie.

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