Les têtes pensantes, pernicieuses et
criminelles de l’Eglise catholique tombent les unes après les autres, soit
parce qu’elles ont trop aimé les petits
enfants, soit parce qu’elles ont trop violé les petites sœurs naïves et
crétines qui se sont mariées avec Dieu ou avec son fils, Jésus le bâtard issu
d’une vierge et d’un ange même pas déchu après son acte insensé. La justice
n’est pas au bout de ses peines et elle est loin d’avoir gagné puisqu’il y en a
encore qui s’imaginent qu’ils doivent se soumettre à un Dieu.
Je ne sais pas si vous avez remarqué
l’attitude des godillots ministres et députés. A la télé, ils sont toujours
très propres – ils se récurent du sol au plafond tous les matins, tous les
midis, toutes les soirs et aussi à 17 heures -. A part Schiappa, ils n’élèvent
jamais la voix, ils sont d’un calme olympien, ils apparaissent comme des sages
retirés dans les couvents des saints qui ont installé l’amour entre tous entre
tout son prochain. Ils donnent l’impression d’un modèle de vertu qui sait, qui
sait tout alors que nous, misérables connards, nous ne savons rien parce que nous
ne voulons pas faire l’effort de travailler dur, à la sueur de notre front,
pour nous élever jusqu’au gros orteil de leurs doigts de pieds. Ils inspirent
le bonheur, la grandeur d’esprit, la sagesse dans sa plus merveilleuse splendeur.
Depuis que l’enfant est apparu, tétant amoureusement le sein flétri de sa
maman, l’homme ne fait plus qu’un et ce un a pris le nom le plus beau du
monde : AMOUR ! Ce matin je rayonne. Je suis empli de bonheur. Je
suis empli d’Amour... Après tout, on s’en fout si les curés violent les enfants
et les vierges – les autres aussi -, on s’en fout si l’enfant nous humilie, on
s’en fout si les musulmans arrivent au pouvoir, on s’en fout si le crétinisme
est maître des pensées, on s’en fout si il y a des cons de pauvres qui meurent
de faim parce qu’ils ne comprennent rien à la vie, on s’en fout s’il y a des
gens en jaunes qui tuent des gentils policiers, on s’en fout si les gens
préfèrent Hanouna, Lemoine, Ruquier et Ardisson à Godard, Lynch, Mozart,
Xenakis ou Boulez, on s’en fout si la météo est au beau fixe ou au laid
mouvant, et puis, très sincèrement, on s’en fout si l’enfant est toujours pendu
au téton de sa mère. Quoiqu’il en soit, la mort nous attend. Vous la
voyez ? Elle est là, toute proche. Elle nous tend les bras...
amoureusement !
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