La femme amputée sans miroir hante la forêt où les troncs et
les branches sculptent les contours des passages obligés qui propulsent les
entités sur les routes sans fin des déserts américains. Audrey lubrifie sa
prothèse et s'enfonce dans le fond de l'écran, porte de sortie qui s'ouvre sur
la vie alors que le faisceau de lumière se dissout et se perd dans le noir des
temps.
haG
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