lundi 18 mai 2020

vu à travers le tube • de de gaulle à macron…


Un gros con FranceInterrien a dit ce matin que la France était gaulliste puisque les hommes politiques de tous bords se réclamaient tous de ce grand - par la taille - général. Je n’évoquerai pas ses faits de guerre où l’on prétend qu’il a sauvé la France, tout seul et comme un grand, mais plutôt sa prise de pouvoir de 1958 en faisant miroiter aux français une république démocratique idéale. Et les français de l’époque - comme ceux d’aujourd’hui - n’ont pas compris qu’une république démocratique ne pouvait naître d’une constitution monarchique dictatoriale totalitaire qui nous donne aujourd’hui ce Roi de France immature et pervers qui se prend pour Napoléon le traitre et qui dans ses discours savants ne cesse de prôner la marche en avant tout en marchant à reculons. La crise Corne à Virusienne nous le montre tour à tour repentant puis illuminé dans sa conquête d’un pouvoir toujours plus absolu. J’affirme encore et toujours que cet individu sera réélu parce qu’il n’a AUCUNE opposition et surtout parce que la vertu première de la perversité c’est d’être capable de faire avaler le pire à l’immense majorité des populations.

dimanche 17 mai 2020

anniversaire • le baryton-basse, gabriel bacquier, aurait 96 ans aujourd’hui




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French baritone Gabriel Bacquier is an excellent Leporello in Mozart's Don Giovanni.

Met, 1978.

Gabriel Bacquier as Falstaff and Marta Szirmay as Quickly in Verdi's Falstaff
Conductor: Georg Solti

Verdi, Traviata - Duo Traviata - Germont

Teresa Stich-Randall et Gabriel Bacquier
Georges Prêtre, direction

5 juin 1963

Liliane Berton et Gabriel Bacquier - Ciboulette - Duo du voyage

Enregistré en 1958



Autres anniversaires…

vu à travers le tube • que du vide…


Le député godillot Taché quitte le parti du Roi de France parce qu’il vient de s’apercevoir que le Roi est Roi et qu’on ne discute pas les ordres d’un Roi. Sa naïveté confondante devrait le conduire devant les tribunaux qui devraient lui interdire à vie tous les mandats électoraux. Mais ce ne sera pas ainsi. Il va continuer à exercer sa naïveté dans d’autres partis et retourner sa veste à l’infini. Les français aiment ça et je vois donc pas pourquoi il réfléchirait à autre chose que le pouvoir de l’homme sur l’homme, ce qui est haïssable, ce qui est exécrable.

Je ne sais si vous avez vu « Twentynine Palms » de Dumont et c’est pourquoi je ne vous raconterai pas l’histoire parce qu’elle n’est pas pour les enfants. Ce couple qui parcourt les routes des déserts des Amériques, entre copulations intensives et chamailleries explosives, est seul dans la pellicule et dans l’écran. Leur regard ne rencontre que leur miroir et le vide de l’horizon lointain et infini. Leur angoisse de la solitude-confinement crée des tensions de plus en plus insoutenables jusqu’à ce que, à la toute fin, deux individus qui ignorent Freud, surgissent de je ne sais où et leur fasse subir les derniers outrages. La folie annoncée s’empare alors de leur pensée et l’instinct prend le dessus et l’horreur survient et c’est la fin. De ma fenêtre de ma petite ville, même si l’on peut y voir quelques montagnes, j’ai beau scruter l’horizon au nord comme au sud, moi aussi je ne vois que du vide. Que du vide…

samedi 16 mai 2020

anniversaire • le baryton-basse italien, ferruccio furlanetto, a 71 ans aujourd’hui




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King Philip's monologue from Act IV of Verdi's "Don Carlo."

Ferruccio Furlanetto (King Philip).
Conductor: Yannick Nézet-Séguin.

Production: Nicholas Hytner (2010).

Mozart, Le Nnzze du Figaro

Figaro: Ferruccio Furlanetto
Conductor: Bernard Haitink

Salzburg, 1991


Ferruccio Furlanetto as Mephistofeles sings the serenade from Gounod's Faust.

Paris, 2001.



Autres anniversaires…

vu à travers le tube • b. et b. …


Comment Buzin, la traitre qui a quitté le navire au moment de l’assaut de Corne à Virus pour se précipiter dans l’illusion du pouvoir en espérant la mairie de Paris qui ne sera jamais pour elle, a-t-elle l’audace de reprendre sa campagne truffée de mensonges et de dénis ? Cette femme est puante et odieuse. Dans la lignée du Roi de France, j’espère que les parisiens - rarement futés - vont la remettre à sa place avec la violence qui a été la sienne quand un Roi immature et pervers l’a bombardée responsable de la santé des français.

Chez l’inénarrable Lemoine de C à vous, l’immonde Bachelot a encore insulté de Professeur Raoult. Je ne sais pas si le héros de Marseille dit vrai ou se trompe, mais je sais que lui au moins ne gagne pas sa vie dans la marmite politique où Bachelot nage comme un poisson rouge cramoisi, maniant avec une aisance stupéfiante la bêtise et le mensonge, caractéristiques de TOUT ce qui est élu et à TOUS les niveaux. Qui peut supporter le visage et le regard malsains de cette femme perverse et malhonnête qui après des années de destruction de la France continue à sévir sur les plateaux télé ?

vendredi 15 mai 2020

au-dessus des foules obscures • alfred cortot (p), jacques thibaud (v), pablo casals (vc) - ludwig van beethoven, trio « l’archiduc » (1928)



La chronologie et les préséances s’accordent pour mettre au premier rang des pionniers de la musique de chambre Cortot, Thibaud et Casals. Joachim et Ysaye avant eux avaient fondé des quatuors, et évidemment joué en duo avec des pianistes (Brahms même ! ou Pugno). Mais le trio avec piano ? Il exige des instrumentistes superbes et un pianiste transcendant. Donc trois individus d’exception, trois solistes, trois destins musicaux. Trois solitudes peut-être. Mais, entre elles, la connivence, les concessions mutuelles, le mariage presque, qui coûtent si peu à des associations permanentes d’individualités plus modestes comme le quatuor à cordes. Beethoven, Schubert et Brahms, dont les Trios sont les trésors de la musique de chambre mondiale, demandent trois immenses solistes, qui sachent exiger d’eux-mêmes cette humble et fervente complicité. Cortot, Thibaud et Casals pouvaient bien prétendre au premier rang mondial, chacun dans sa spécialité. Réunis, ce qu’ils ont fait passer au premier rang de la musique mondiale, c’est leur princier répertoire.

Chacun d’entre eux y a appris les bienfaits de la concertation : confrontation à niveau égal, égards mutuels, échange. On apprend ainsi l’écoute. Le fait de jouer ne dispense pas l’exécutant d’écouter ! Les plus grands pianistes ont toujours dit ce qu’ils ont appris au contact des grands chanteurs, naturellement capables d’un legato et d’un portamento auxquels, mécaniquement, le clavier se refuserait. Cortot l’a confessé. Thibaud et Casals, avec leurs cordes lyriques et leur merveilleuse continuité d’archet, l’ont aidé à faire chanter son piano, à l’affranchir des servitudes percussives qui sont d’abord les siennes.

Toute la musique de chambre de Beethoven est placée elle-même sous l’invocation liminaire qui donne le ton de sa Sonate à Kreutzer : in stilo concertante. Des individualités se toisent, se défient, se provoquent. Le Trio à l’Archiduc est de 1811. Dans ses Quatuors, Beethoven en est déjà aux stridences et à l’intensité du Onzième. Ici il fait concerter dans la plus jaillissante confrontation objective, trois grandes voix solistes. On ne trouvera guère dans sa musique de départ plus heureux, plus affirmatifs, plus allant. Le scherzo ne démentira pas cette ostensible aisance. Pourtant le cantabile de l’andante dénoncera Beethoven. Ici le chant est étouffements, entrecoupements. Trois grandes voix nous font entendre ce qu’aucun tissus symphonique ne saurait montrer : les silences, presque plus sonores et si éloquents que la musique même. Pour oser cette sainte impudeur, il faut, à nu, d’immenses individualités. Pour nous faire entrer ainsi dans le secret de la solitude créatrice, il n’a pas fallu de moindres guides que Cortot, Thibaud et Casals. Rien n’a démodé leurs lectures qui furent les toutes premières : ni la perfection technique de ceux qui ont suivi, ni l’évolution du goût. Elles ont gardé la saveur irremplaçable de la première fois. Elles révélaient un Beethoven dans sa chambre, accessible. Pas le Titan, l’homme, il est plus terrible encore. (André Tubeuf)

Ludwig van Beethoven: Piano Trio in B flat, Op.97 "Archduke"
00:00 - 1. Allegro moderato
09:39 - 2. Scherzo (Allegro) & Trio
16:21 - 3. Andante cantabile ma però moto -
29:36 - 4. Allegro moderato

Alfred Cortot, piano
Jacques Thibaud, violin
Pablo Casals, cello

(recorded: 18 & 19.XI.1928, Small Queen's Hall, London)

anniversaire • le compositeur italien, claudio monteverdi, aurait 453 ans aujourd’hui






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Après le succès de l’album consacré à Francesco Cavalli, voici à nouveau ces interprètes dans un programme entièrement consacré aux œuvres a voce sola de Claudio Monteverdi, entre le célèbre Lamento d’Ariana et le sublime (et moins connu) Voglio da vita uscir… Mariana Flores incarne ici les plus émouvantes personnalités de ce répertoire montéverdien.

 
Philippe Herreweghe et le Collegium Vocale Gent livrent une version aboutie de l’un des chefs-d’oeuvre de la musique sacrée du XVIIe siècle. Composées peu après Orfeo et dédiées au pape Paul V, les Vêpres de Monteverdi ne cessent de surprendre par leur audace et leur grande puissance émotive. Stile antico et stile moderno se conjuguent à merveille dans ces pages où se côtoient tour à tour polyphonie de style renaissant, monodie accompagnée et style concertant. L’importance donnée au texte – un trait marquant chez Monteverdi –, la virtuosité du chant, l’indépendance des voix sont autant de caractéristiques de cette oeuvre étonnante. Philippe Herreweghe et le Collegium Vocale Gent se révèlent être des interprètes montéverdiens de premier rang. Leur lecture enlevée et rafraîchissante, rehaussée par huit solistes de renommée internationale, assurera le succès de cet album.


Julie Roset (soprano), Bethany Horak-Hallett (mezzo-soprano), Emilie Clément-Planche et Rozarta Luka (violons), Dorine Lepeltier-Kovacs (violoncelle) et Xiaomo Zhang (clavecin) interprètent Chiome d'oro de Claudio Monteverdi. Extrait du concert Générations France Musique, le Live, enregistré le 11 octobre 2019.

 
Claudio Monteverdi, L’Orfeo

music director: René Jacobs, Orfeo: Simon Keenlyside, choreography: Trisha Brown dancers: Kathleen Fisher, Stanford Makishi, Mariah Malohey, Brandi Norton, Stacy Matthew Sencer, Katrina Thonpson, Keith A. Thompson, Abigall Yager, Ming-Lung Yan



Autres anniversaires…

vu à travers le tube • oui ! la terre est plate…


Un virus, des lois et décrets et injonctions d’un Roi de France illégitime, auront eu raison des français - que ne sont-ils restés gaulois ? -. Sortir de prison les effraie, sortir dans la rue sans masque et sans gants les traumatise - hier j’ai croisé et dépassé de nombreux hommes et femmes en scaphandre -, ne pas crier vive le Roi qui nous confine, est se faire passer pour un dangereux terroriste. Nos libertés - si je puis dire - se réduisent et disparaissent chaque jour. Après l’invasion grotesque des caméras de surveillance nous allons vivre en permanence avec des drones sur la tête et la police du Roi s’efface progressivement et sûrement derrière les mercenaires de Facebook, Twitter et Compagnie. Les états d’urgence ou d’exception se succèdent sans savoir pourquoi et s’inscrivent incidemment dans la constitution dictatoriale gaullienne. Ce virus aura été l’occasion rêvé pour le Roi de France d’être enfin Napoléon, celui dont il a tant rêvé. Et pendant ce temps, les français dorment avec leur rêve premier et permanent qui consiste à retourner dans le ventre de maman. Même le Roi y est retourné et y passe son temps. Le seul qui ait compris l’abrutissement général de l’homme, c’est Freud. Et tant que l’homme n’aura pas compris sa thérapie unique puisqu’elle est la seule à permettre le passage de l’âge enfant à l’âge adulte, il restera enroulé dans ce ventre qui a eu l’audace et l’impudeur de le créer. Oui la terre est plate. Si elle était ronde, elle aurait la chaleur de l’humanité qui ne saurait vivre sans l’invention de la démocratie.  

jeudi 14 mai 2020

anniversaire • le chef d’orchestre allemand, otto klemperer, aurait 135 ans aujourd’hui



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Beethoven, Symphonie 9
Otto Klemperer, direction

Londres 1970

Ludwig van Beethoven Symphony n°3 op.55 "Eroica"
I. Allegro con brio 0:00
II. Marcia funebre. Adagio assai 15:53
III. Scherzo. Allegro vivace - Trio 30:35
IV. Finale. Allegro molto - Poco andante - Presto 37:01

Philharmonia Orchestra
Otto Klemperer, direction

Studio recording, London, 5-6.X & 17.XII.1955

Johannes Brahms Symphony n°3 op.90
I. Allegro con brio 0:00
II. Andante 13:04
III. Poco allegretto 21:21
IV. Allegro 27:33

Philharmonia Orchestra
Otto Klemperer, durection

Studio recording, London, 26 & 27.III.1957

Autres anniversaires…

vu à travers le tube • les soignants épinglés entre les légionnaires et les chasseurs à pieds…


Les corrompus de l’OMS prétendent que Corne à Virus s’est installée définitivement dans nos vies et que notre rôle est d’avoir la trouille à vie. Bande ce cons ignorants prétentieux pervers !

Et voilà que le Roi de France a décidé d’intégrer dans le défilé militaire du 14 juillet le personnel soignant élevé au rang de « héro » avant de lui épingler la légion d’honneur sur la tombe du soldat inconnu qui va se tordre de rire à la vue de cette immonde connerie. Moi, je crois savoir - et je sais aussi - que ce que veulent les soignants c’est une revalorisation normale de leur salaire, c’est-à-dire une augmentation de 50%. Et ils ne sont pas les seuls à se plaindre justement de leur salaire de misère. Je ne les cite pas parce que tout le monde le sait. 50% d’augmentation pour tous les « petits » métiers et 500% de diminution pour ceux qui se croient indispensables alors qu’ils sont cons comme mon chiffon à poussière qui dort à côté de ma poubelle depuis plus de cent ans. J’ai cité les politiques, les journalistes, les présentateurs radios et télés, les PDG, les actionnaires, les footballeurs et tous les planqueurs de fric bien connus mais ignorés. Les primes dispensés sans discernement, par-ci, par-là, sont de vastes fumisteries pour endormir le peuple et permettre au Roi de France de régner en maitre absolu comme Yvan le Terrible ou Louis Le Pieux.